du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm
travaillent sur l'ésotérisme, la philosophie et le symbolisme.
rue de l'Athénée, 12
Genève,
CH - 1205
SUISSE

La Grande Loge Symbolique Helvétique considère que la grande victoire de l’humanité sur elle-même consiste dans la LIBERTÉ ABSOLUE DE CONSCIENCE et la libre confrontation des idées. LA G...L...S...H... partage les valeurs de la laïcité républicaine, et l'idéal de tolérance, de fraternité et d’union. Le regard vers l'avenir, elle partage le sentiment qu'une spiritualité unissant l’homme à l’avenir de l’humanité et au perfectionnement de sa condition est d'une grande valeur morale. Son souhait est que tous les francs-maçons puissent se réunir, pour une véritable et indissoluble Chaîne d’Union Universelle.

Notre obédience, du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm, a pour objectif de permettre à ses membres de retrouver les enseignements, la force morale et de la discipline des anciennes écoles de mystères de l'Ancienne Égypte et des sociétés initiatiques du bassin méditerranéen qui ont donné à l'humanité de grands Adeptes(tels que Moïse, Pythagore, Platon, pour ne nommer que ceux-là) qui sont devenus de véritables phares pour l'humanité cherchante, en évolution vers sa réintégration dans son Etat Primordial, mais...   avec toute sa Conscience.

 

Ce Rite fait référence à un Principe créateur, le Grand Architecte de l'Univers dans une conception spirituelle libre, non religieuse et non dogmatique. Le Franc-maçon s'inscrit dans un champ de recherche éthique, symbolique et ésotérique. Pour préserver l'harmonie entre ses membres, les travaux en Loge exclus toute controverse religieuse ou politique.

Présenter notre obédience de Memphis Misraïm sans la vivre est un véritable défit !

Nous nous réclamons d’un rituel égyptien. Mais en quoi  notre rituel est-il réellement égyptien ?

Nous ne connaissons pas les mystères qui se déroulaient dans « la Maison de Vie » qui étaient précieusement préservés.

Ce que nous savons c’est qu’en Egypte Tout est symbole, .../..suite

Jeudi 8 janvier 2015.


Hier l'homme, avec un petit h, a montré sa face

 

 

la plus sombre,

la plus lâche,

la plus abjecte,

la moins tolérante !


Face à cette barbarie aveugle, à cette vengeance glaciale qui nous plonge dans l'obscurantisme le plus absurde, il est bon d'écouter ou de réécouter le dernier opéra de Mozart,

« La Clémence de Titus »

bâti sur un livret de Métastase qui nous parle, de PARDON et de TOLÉRANCE.


Cet opéra n'est peut être pas le plus connu de notre Frère Mozart, mais celui, qui, à la veille de sa mort, à travers la fraîcheur de sa musique, sa simplicité, son innocence, sa sérénité véhicule un véritable message d'AMOUR.


Le propos de cet opéra est universel.


La musique de Mozart,

dans sa pureté, son urgence, confine à l'essentiel

nous livrant un message d'ESPOIR !


Telles les paroles du dernier lied que le musicien adresse à l'Humanité:

 

 

« Vénérer la vertu et l'humanité,

apprendre l'amour de soi et d'autrui,

que ce nous soit toujours le premier devoir ».

 

 

                                 Wolfgang Amadeus Charlie Mozart.


ARCHIVES

image001

LA  RESPECTABLE  LOGE AMON-RA de la  G.L.S.H.

 

 

 

Vous invite à participer à la Tenue Blanche Ouverte

Le samedi 05 Avril 2014
À  17 H        

Au Cercle Culturel Languedocien

Zone d'activités de Garosud
2546 avenue de Maurin - 34070 Montpellier

 

Thème :          Marie-Madeleine

 

Marie-Madeleine était plus que le personnage présenté par les Evangiles. Qui est cette femme, belle, éplorée que l'on qualifie de prostituée, de pécheresse ?  

suite .../...           

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 --- CONFERENCE à PIERRELATTE ---
--- CONFERENCE à PIERRELATTE ---



Bonne Année 2013

liens :  GLSH                                                    Pierrelatte

FRANC-MACONNERIE

Or.·.de GENEVE

 

R.·. L.·. Akhenaton

R.·. L.·. Sekhmet

R.·. L.·. L'Etoile flamboyante

Fondée en  : 
Temple       :

Rue de l'Athénée, 12

CH - 1205 Genève

SUISSE

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Les FF:. et SS:. visiteurs souhaitant participer aux agapes sont invités à s'inscrire.

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R.·.L.·.Sekhmet
Mercedi 21 dec 20H 1G

Cérémonie
de la Saint-Jean d'Hiver 

Banquet d'Ordre

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R.·.L.·.Akhenaton

 

Vendr. 16 dec 20h15
sur les Parvis Instruction au 1er G Réservé aux membres et sur demande 
Collation sur les Parvis

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R.·.L.·.Etoileflamboyante

Vendr. 02 dec  20H 1erG

5'min symbolisme 

Prélude de la T.·.C.·. S.·. 

Cérémonie d'Affiliation
Conclusions de l'Orateur
Agapes fraternelles
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R.·.L.·.Etoileflamboyante

Vendr. 18 nov 20H 1erG

5'minutes de symbolisme 

Planche d'Affiliation de 

notre F.·.P.·.M.•. PAP

"Le Pavé Mosaïque"

Conclusions de l'Orateur
Agapes fraternelles

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 16 nov 20h15
sur les Parvis Instruction au 1er G Réservé aux membres et sur demande 
Collation sur les Parvis
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R.·.L.·.Etoileflamboyante
Sam.5 nov 11 H 1G Tenue funèbre àla mémoire de notre T.·.Ill.·.F.·. AC

Agapes fraternelles

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R.·.L.·.Sekhmet
Vendr. 4 nov 20H 1G
Mor d’arch T.·.Ill.·.F.·. JLP
«Le Rituel est une Création

Conclusions de l'Orateur
Agapes fraternelles

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R.·.L.·.étoileflamboyante

Vendr. 21 octoe 20H 1erG
Rapport d'activité
installation V.·. M.·. Collège
Morc d’architecture V.·.M.·.
Impression d'initiation

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 19 octobre 19h30
au 1er Grade sur les Parvis
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R.·.L.·.Sekhmet

Vendr. 7 octobre 20H 1G
Rapport d’activité
installation du Collège
Morc d’architecture V.·.M.·.

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R.·.L.·.Akhenaton

Samedi 25 juin 2016 Fête Solsticiale de la GLSH St Jean d'été à Genève

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R.·.L.·.Sekhmet 

Vendredi 17 juin 20h 1erG

Élection V.·.M.·. Collège 

Impressions d’initiation 

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R.·.L.·.étoileflamboyante

vendredi 15 juin 20h 1er G 
Cérémonie’Initiation

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R.·.L.·.étoile flamboyante

vendredi 20 mai
enquêtes Bandeau

5' littéraire 5' d'actualité
Morceau d'architecture
De notre T:.C:.S:. "Prague, Rodolphe II et le Golem" 

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R.·.L.·.Akhenaton

mercredi 18 mai 19 h 30

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 06 mai 20h 1er G
Cérémonie d’Initiation

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R.·.L.·.Akhenaton

mercredi 20 avril 19 h 30
au 1er Grade sur les Parvis

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R.·.L.·.Sekhmet 

vend 15 avril 20 h 2eGrade 

Elévation au Grade de Compagnon

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R.·.L.·.étoile flamboyante

vendredi 1er avril

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R.·.L.·.étoile flamboyante

vend 18 mars  à 20 h 1erG
5' littéraire 5' d'actualité
Passage sous le bandeau
Morceau d'architecture
« Marche et démarche le cheminitiatique Compostelle

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R.·.L.·.Akhenaton

mercredi 16 mars 19 h 30

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 4 mars 20h 1eG enquêtes Morc d’archit
de notre TCS ...
 « Antidotum Tarantulae »

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R.·.L.·.étoile flamboyante

Vendredi19 février 20h 2eG
5' littéraire 5' d'actualité
Elévation au Grade de Compagnon Du T∴ C∴ F∴

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R.·.L.·.Akhenaton

Mer 17 fé19h30 1er GNotice historique du  Rite Ancien et Primitif de Misraïm

 

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R.·.L.·.Sekhmet 

vend 5 février 20h 2e Gr
Lecture d’enquêtes Elévation  de Compagnon Des TT∴ CC∴ SS∴

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R.·.L.·.Sekhmet 

samedi 23 janvier 14 h
Répétition du rituel d’élévation au 2ème G
Réservé aux Maîtres de l’Obédience
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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 20 janvier 20h

Notice historique  Rite Ancien et Primitif de MM

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R.·.L.·.étoile flamboyante

Vendredi 15 janvier 20h1erG
« Qui sont les 24 vieillards de l'apocalypse »

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vendredi 1er janvier 2016 à 20 heures 1er Grade
Jour férié : pas de Tenue

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R.·.L.·.étoile flamboyante vendredi 18 décembre

20 h Tenue 1er Grade

Cérémonie de la Saint-Jean d'Hiver
Banquet d'Ordre

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R.·.L.·.Akhenaton

Mer 16 déc 19 h30 1er Gr

« Le temple de Salomon
Explications et instruction sur maquette »

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 4 décembre

«  Que ceux qui ont des oreilles entendent, que leurs yeux voient et que leur âme comprenne.»

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R.·.L.·.étoile flamboyante vendredi 20 Nov 2015  

"Devoir,Conscience et Engagement maçonnique

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 18 nov« L’homme d’où il vient, où il va »

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R.·.L.·.Sekhmet 

vend 06 nov « Maçons d’ Egypte, nous venons ici même, en la terre de Memphis, ériger des autels à la Vertu et creuser un tombeau pour les Vices. »

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 21 Oct 2015

20 h Tenue au 1er Grade

"Étude ésotérique Rituel"

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 16 Oct Rapports activité 2014-2015

Install V.·. M.·.& Collège 

Morceau Arch  V.·. M.·. 

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R.·.L.·.'étoileflamboyante vendredi 2 Oct 2015  

Rapports activité 2014-2015

parole V.·.M.·. sortant

Install  V.·. M.·.& Collège

Morceau d'Arch V.· M.·. 

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 17 juin 2015

"Étude ésotérique  Rituel"

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 5 juin 2015 

 Rituel explications

Élection VM∴ et Collège 

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R.·.L.·.L'étoileflamboyante vendredi 19 juin 20h 1e G

 Élection VMCollège Cérémonie de la Saint-Jean

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R.·.L.·.Akhenaton

Merc 20 mai 20h 1°G

Étude ésotérique du Rituel"

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 1er mai 2015

« Le beau et le sublime»

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R.·.L.·.étoile flamboyante

vend 15 mai « Les astres dans le Temple»

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R.·.L.·.Akhenaton

Merc15 avril "Étude ésotérique du Rituel"

Questions et explication

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R.·.L.·.Sekhmet 

Pas de Tenue en avril

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R.·.L.·.étoile flamboyante vendredi 17 avril 2015 20 h  « La magie du son  »

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 18 mars 2015

"Étude ésotérique
du Rituel"

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 06 mars 2015
« La musique et la Colonne d’harmonie »

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R.·.L'étoile  flamboyante

vendredi 20 mars 2015
« Sur les traces de Nicolas Flamel »

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R.·.L.·.Akhenaton

Mercredi 18 février 2015

Étude des 7 rayons

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 06 février 2015
«mystères crânes cristal »

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R.·.L'étoile  flamboyante

vendredi 20 février 2015

notre T.·.C.·.F.·. du G.O.S. R.·.L"Mozart et Voltaire"   «Le mal parmi les humains

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R.·.L.·.Akhenaton

 mercredi 21 janvier 2015

 Étude du Rituel au 1er G

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R.·.L.·.Sekhmet 

vendredi 16 janvier 2015
« L’harmonie »

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R.·.L.·.L'étoile flamboyante

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R.·.L.·.Akhenaton
mercredi 17 déc 2014

Tenue en commun avec
la R
.·. L.·. "La Fraternité" 

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R.·.L.·.Sekhmet 
vendredi 5 déc 2014 20 h

Tenue Fermée
réception  de Louveteau
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R.·.LL'étoile flamboyante

merc 17 déc avec la R. L.·.

de St-Jean "La Fraternité"

l'Or.·. Genève
Saint-Jean d'hiver

19h30 14,av Henry-Dunant,

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R.·.L.·.Akhenaton

mercredi 19 nov 2014
«  La Franc-maçonnerie
symbolique et ésotérique »

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R.·.L.·.Sekhmet

Vendredi 7 nov 2014

 Rapport d’activité

Installation  Collège

Morced’architec  V.’. M.’.

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R.·.LL'étoile flamboyante

vendredi 21 Nov 2014

 "Elie Ducommun, Nobel et Franc-Maçon"

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R.·.L.·.Akhenaton

mercredi 15 octobre 2014

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R.·.L.·.Sekhmet

vendredi 3 octobre 2014

CONVENT Montpellier
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R.·.L'étoile flamboyante

vendredi 17 octobre 2014

Rapport activité 2013-2014

Election installation VM

Collège d’Officiers

Morced’Architec VM

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Compteur Global

Geneva (play /d??'ni?v?/; French: Genève, IPA: [?n??v]; Arpitan: Genèva, IPA: ['d?z?n?va])[note 1] is the second most populous city in Switzerland (after Zurich) and is the most populous city of Romandy, the French-speaking part of Switzerland. Situated where the Rhone exits Lake Geneva, it is the capital of the Republic and Canton of Geneva. The municipality (ville de Genève) has a population (as of August 2011) of 191,803, and the canton (République et Canton de Genève, which includes the city) has 466,536 residents.[1] In 2007, the urban area, or agglomération franco-valdo-genevoise (Great Geneva) had 1,240,000[3] inhabitants in 189 municipalities in both Switzerland and France.[4] The economic area "Great Geneva-Bern area" has 2,9 million inhabitants.[5][6] Geneva is a global city, a financial centre, and worldwide centre for diplomacy and the most important UN international co-operation centre with New York thanks to the presence of numerous international organizations, including the headquarters of many of the agencies of the United Nations[7] and the Red Cross.[8] It is also the place where the Geneva Conventions were signed, which chiefly concern the treatment of wartime non-combatants and prisoners of war. Geneva was ranked as the world's thirteenth most important financial centre for competitiveness by the Global Financial Centres Index, ahead of Frankfurt, and third in Europe after London and Zürich.[9] and a 2009 survey by Mercer found Geneva to have the third-highest quality of life of any city in the world (narrowly outranked by Zurich).[10] The city has been referred to as the world's most compact metropolis and the "Peace Capital."[11] In 2009 and 2011, Geneva was ranked as, respectively, the fourth and fifth most expensive city in the world.[12] Geneva was a border town, fortified against the Celtic tribe Helvetii, when the Romans took it in 121 BC. It became Christian under the Late Roman Empire, and acquired its first bishop at this time. In the Middle Ages, Geneva was ruled by a count under the Holy Roman Empire until the late 14th century, when it was granted a charter giving it a high degree of self-governance. Around this time the House of Savoy came to (at least nominally) dominate the city. In the 15th century, an oligarchic republican government emerged with the creation of the Grand Council. In the first half of the 16th century, the Protestant Reformation reached the city, causing religious strife during which Savoy rule was thrown off and Geneva flirted with joining the Swiss Federation. In 1536, with Protestantism in the ascendancy, John Calvin, the founder of Calvinism, became the spiritual leader of the city. By the 18th century, however, Geneva had come under the influence of Catholic France, which cultivated the city elite, who tended to be at odds with the ordinary townsfolk – to the point that an abortive revolution took place in 1782. In 1798, revolutionary France under the Directory annexed Geneva. At the end of the Napoleonic Wars, in 1815, Geneva was admitted to the Swiss Confederation. In 1907, the separation of Church and State was adopted. Geneva flourished in the 19th and 20th centuries, becoming the seat of many international organizations.[13]Government See also: List of mayors of Geneva Logo of the city of Geneva The City Council (Conseil administratif) constitutes the executive government of the City of Geneva and operates as a collegiate authority. It is composed of five councilors, each presiding over a department. The president of the executive department acts as mayor. City president in 2012 is Rémy Pagani. Departmental tasks, coordination measures and implementation of laws decreed by the City Parliament are carried by the City Council. The election of the City Council is held every four years. The executive body holds its meetings in the Palais Eynard, near the Parc des Bastions. The building was built between 1817 and 1821 in Neoclassical style. The City Parliament (Conseil municipal) holds legislative power. It is made up of 80 members, with elections held every four years. The City Parliament decrees regulations and by-laws that are executed by the City Council and the administration. The sessions of the City Parliament are public. Unlike members of the City Council, members of the City Parliament are not politicians by profession, and they are paid a fee based on their attendance. Any resident of Geneva allowed to vote can be elected as a member of the City Parliament. The Parliament holds its meetings in the Town Hall (Hôtel de Ville), in the old city.[14] In 2010 Geneva City Council was made up of two representatives of the SDP (Social Democratic Party, one of whom is the mayor), one member of the FDP (Free Democratic Party), one member of the Green Party and one member of the À gauche Toute party.[15] Elections In the 2007 federal election the most popular party was the SP which received 21.4% of the vote. The next three most popular parties were the SVP (19.92%), the Green Party (17.96%) and the LPS Party (13.43%). In the federal election, a total of 39,413 votes were cast, and the voter turnout was 46.8%.[16] In the 2009 Grand Conseil election, there were 83,167 registered voters of which 32,825 (39.5%) voted. The most popular party in the municipality was the Les Verts with 15.8% of the ballots. In the canton-wide election they received the second highest proportion of votes. The second most popular party was the Libéral (with 14.1%). They were first in the canton-wide election, while the third most popular party was the Les Socialistes (with 13.8%), fourth in the canton-wide election.[17] For the 2009 Conseil d'État election, there were 83,103 registered voters of which 38,325 (46.1%) voted.[17] In 2011, all the municipalities held local elections, and in Geneva there were 80 spots open on the municipal council. There were 117,051 registered voters of which 41,766 (35.7%) voted. Out of the 41,766 votes, there were 224 blank votes, 440 null or unreadable votes and 1,774 votes with a name that was not on the list.[17]Geneva is located at 46°12' North, 6°09' East, at the south-western end of Lake Geneva, where the lake flows back into the Rhône River. It is surrounded by two mountain chains, the Alps and the Jura.The city has an area of 15.93 km2 (6.2 sq mi), while the area of the canton is 282 km2 (108.9 sq mi), including the two small enclaves of Céligny in Vaud. The part of the lake that is attached to Geneva has an area of 38 km2 (14.7 sq mi) and is sometimes referred to as Petit lac (small lake). The canton has only a 4.5 km (2.8 mi) long border with the rest of Switzerland. Of 107.5 km (66.8 mi) of border, 103 are shared with France, the Départment de l'Ain to the north and the Département de la Haute-Savoie to the south. Of the land in the city, 0.24 km2 (0.093 sq mi) or 1.5% is used for agricultural purposes, while 0.5 km2 (0.19 sq mi) or 3.1% is forested. Of the rest of the land, 14.63 km2 (5.65 sq mi) or 91.8% is settled (buildings or roads), 0.49 km2 (0.19 sq mi) or 3.1% is either rivers or lakes and 0.02 km2 (4.9 acres) or 0.1% is unproductive land.[18] Of the built up area, industrial buildings made up 3.4% of the area while housing and buildings made up 46.2% and transportation infrastructure 25.8%, while parks, green belts and sports fields made up 15.7%. All the forested land area is covered with heavy forests. Of the agricultural land, 0.3% is used for growing crops. Of the water in the municipality, 0.2% is in lakes and 2.9% is in rivers and streams.[18]The altitude of Geneva is 373.6 metres (1,225.7 ft), and corresponds to the altitude of the largest of the Pierres du Niton, two large rocks emerging from the lake which date from the last ice age. This rock was chosen by General Guillaume Henri Dufour as the reference point for surveying in Switzerland.[19] The second main river of Geneva is the Arve River which flows into the Rhône River just west of the city centre. Mont Blanc can be seen from Geneva and is an hour's drive from the city centre. Climate The climate of Geneva is temperate. Winters are mild, usually with light frosts at night and thawing conditions during the day. Summers are pleasantly warm. Precipitation is adequate and is relatively well-distributed throughout the year, although autumn is slightly wetter than the other seasons. Ice storms near Lac Léman are quite normal in the winter. In the summer many people enjoy swimming in the lake, and frequently patronise public beaches such as Genève Plage and the Bains des Pâquis. Geneva often receives snow in the colder months of the year. The nearby mountains are subject to substantial snowfall and are usually suitable for skiing. Many world-renowned ski resorts such as Verbier and Crans-Montana are just over an hour away by car. Mont Salève (1400 m), just across the border in France, dominates the southerly view from the city centre and is the closest French skiing destination to Geneva. During the years 2000–2009, the mean yearly temperature was 11 °C and the mean yearly sunshine lasted 2003 hours Heritage sites of national significance There are 82 buildings or sites in Geneva that are listed as Swiss heritage site of national significance, and the entire old city of Geneva is part of the Inventory of Swiss Heritage Sites.[20] Religious Buildings: Cathedral St-Pierre et Chapel des Macchabés, Notre-Dame Church, Russe Church, St-Germain Church, Temple de la Fusterie, Temple de l'Auditoire Civic Buildings: Former Arsenal and Archives of the City of Genève, Former Crédit Lyonnais, Former Hôtel Buisson, Former Hôtel du Résident de France et Bibliothèque de la Société de lecture de Genève, Former école des arts industriels, Archives d'État de Genève (Annexe), Bâtiment des forces motrices, Library de Genève, Library juive de Genève «Gérard Nordmann», Cabinet des estampes, Centre d'Iconographie genevoise, Collège Calvin, Ecole Geisendorf, Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), Hôtel de Ville et tour Baudet, Immeuble Clarté at Rue Saint-Laurent 2 and 4, Immeubles House Rotonde at Rue Charles-Giron 11–19, Immeubles at Rue Beauregard 2, 4, 6, 8, Immeubles at Rue de la Corraterie 10–26, Immeubles at Rue des Granges 2–6, Immeuble at Rue des Granges 8, Immeubles at Rue des Granges 10 and 12, Immeuble at Rue des Granges 14, Immeuble and Former Armory at Rue des Granges 16, Immeubles at Rue Pierre Fatio 7 and 9, House de Saussure at Rue de la Cité 24, House Des arts du Grütli at Rue du Général-Dufour 16, House Royale et les deux immeubles à côté at Quai Gustave Ador 44–50, Tavel House at Rue du Puits-St-Pierre 6, Turrettini House at Rue de l'Hôtel-de-Ville 8 and 10, Brunswick Monument, Palais de Justice, Palais de l'Athénée, Palais des Nations with library and archives of the SDN and ONU, Palais Eynard et Archives de la ville de Genève, Palais Wilson, Parc des Bastions avec Mur des Réformateurs, Place Neuve et Monument du Général Dufour, Pont de la Machine, Pont sur l'Arve, Poste du Mont-Blanc, Quai du Mont-Blanc, Quai et Hôtel des Bergues, Quai Général Guisan and English Gardens, Quai Gustave-Ador and Jet d'eau, Télévision Suisse Romande, university of Geneva, Victoria Hall Archeological Sites: Fondation Baur and Museum of the arts d'Extrême-Orient, Parc et campagne de la Grange and Library (neolithic shore settlement/Roman villa), Bronze Age shore settlement of Plonjon, Temple de la Madeleine archeological site, Temple Saint-Gervais archeological site, Old City with Celtic, Roman and medieval villages Museums, Theaters and other Cultural Sites: Conservatoire de musique at Place Neuve 5, Conservatoire et Jardin botaniques, Fonds cantonal d'art contemporain, Ile Rousseau and statue, Institute and Museum of Voltaire with Library and Archives, Mallet House and Museum international de la Réforme, Musée Ariana, Musée d'Art et d'Histoire, Museum d'art moderne et contemporain, Museum d'ethnographie, Museum of the International Red Cross, Musée Rath, Muséum d'histoire naturelle, Salle communale de Plainpalais et théâtre Pitoëff, Villa Bartholoni et Museum d'Histoire et Sciences International Organizations: International Labour Organization (BIT), International Committee of the Red Cross, United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), World Meteorological Organization, World Trade Organization, International Telecommunication Union, World Alliance of Young Men's Christian Association The city's main newspaper is the Tribune de Genève, with a readership of about 187,000, a daily newspaper founded on 1 February 1879 by James T. Bates. Le Courrier, founded in 1868, was originally supported by the Roman Catholic Church, but has been independent since 1996. Mainly focussed on Geneva, Le Courrier is trying to expand into other cantons in Romandy. Both Le Temps (headquartered in Geneva) and Le Matin are widely read in Geneva, but cover the whole of Romandy. Geneva is covered by the various French language radio networks of the Swiss Broadcasting Corporation, in particular the Radio Suisse Romande. While these networks cover the whole of Romandy, special programs related to Geneva are sometimes broadcast on some of the local frequencies in the case of special events such as elections. Other local stations broadcast from the city, including YesFM (FM 91.8 MHz), Radio Cité (Non-commercial radio, FM 92.2 MHz), OneFM (FM 107.0 MHz, also broadcast in Vaud), and World Radio Switzerland (FM 88.4 MHz). The main television channel covering Geneva is the Télévision Suisse Romande. While its headquarters is located in Geneva, the programs cover the whole of Romandy and are not specific to Geneva. Léman Bleu is a local TV channel, founded in 1996 and distributed by cable. Due to the proximity to France, French television channels are also available. Traditions and customs Geneva observes Jeûne genevois on the first Thursday following the first Sunday in September. By local tradition, this commemorates the date the news of the St. Bartholomew's Day massacre of Huguenots reached Geneva. Since 1818, a particular chestnut tree has been used as the official "herald of the spring" in Geneva. The sautier (secretary of the Parliament of the Canton of Geneva) observes the tree and notes the day of arrival of the first bud. While this event has no practical effect, the sautier issues a formal press release and the local newspaper will usually mention the news. As this is one of the world's oldest records of a plant's reaction to climatic conditions, researchers have been interested to note that the first bud appears earlier and earlier in the year. During the first century, many dates were in March or April. In recent years, it has usually been in mid-February and sometimes even earlier.[21] In 2002, the first bud appeared unusually early, on 7 February, and then again on 29 December of the same year. The following year, which was one of the hottest years recorded in Europe, became a year with no bud. In 2008, the first bud also appeared very early, on 19 February. Music The opera house, the Grand Théâtre de Genève, which officially opened in 1876, was partly destroyed by fire in 1951 and reopened in 1962. It has the largest stage in Switzerland. It features opera and dance performances, recitals, concerts and, occasionally, theatre. The Victoria Hall is used for classical music concerts. It is home of the Orchestre de la Suisse Romande. Museums Museums and art galleries are everywhere in the city. Some are related to the many international organizations as the International Red Cross and Red Crescent Museum or the Microcosm in the CERN area. The Palace of Nations, home of the United Nations headquarters can also be visited. Sports Among the most popular sports in Switzerland is Ice hockey.[22] Geneva is the home of the Genève-Servette HC, who play in the Swiss National League A, and is the main sport team of the city. In 2008 and 2010 the team made it to the league finals but lost to the ZSC Lions and SC Bern respectively. There is also a football team in Geneva. The Servette FC, a football club founded in 1890 and named after a borough on the right bank of the Rhône. Servette was the only club to have remained in the top league in Switzerland since its creation in the 1930s. In 2005, however, management problems resulted in the bankruptcy of the club's parent company, causing the club to be demoted two divisions. After one year in 3rd division and five in 2nd division, Servette came back to 1st division after a spectacular season. Administrative divisions The city is divided into eight quartiers, or districts, sometimes composed of several neighborhoods. On the Left Bank are (1) Jonction, (2) Centre. Plainpalais, and Acacias, (3) Eaux-Vives, and (4) Champel, while the Right Bank includes (1) Saint-Jean and Charmilles, (2) Servette and Petit-Saconnex, (3) Grottes and Saint-Gervais, and (4) Paquis and Nations.[23] Geneva has a population (as of August 2011) of 191,803.[1] The city of Geneva is at the centre of the Geneva metropolitan area, known as the agglomération franco-valdo-genevoise in French. The agglomération franco-valdo-genevoise includes the Canton of Geneva in its entirety as well as the District of Nyon in the Canton of Vaud and several areas in the neighboring French departments of Haute-Savoie and Ain. In 2007 the agglomération franco-valdo-genevoise had 812,000 inhabitants, two-thirds of whom lived on Swiss soil and one-third on French soil.[24] The Geneva metropolitan area is experiencing steady demographic growth of 1.2% a year and the agglomération franco-valdo-genevoise is expected to reach one million people in 2030.[24] The official language of Geneva is French, the official language of the canton and the main language used in the Romandie. As a result of immigration flows in the 1960s and 1980s, Italian, Portuguese and Spanish are also spoken by a considerable proportion of the population. English is also quite common due to the high number of anglophone expatriates and foreigners working in international institutions and in the bank sector. However, lack of proficiency in French of English-speaking expatriates (even after years spent in Geneva) is an increasing concern. Most of the population (as of 2000) speak French (128,622 or 72.3%), with English being second most common (7,853 or 4.4%) and Spanish third (7,462 or 4.2%). There are 7,320 people who speak Italian (4.1%), 7,050 people who speak German (4.0%) and 113 people who speak Romansh.[25] In the city of Geneva, as of 2008, 44.3% of the population are resident foreign nationals.[26] Over the last 10 years (1999–2009 ) the population has changed at a rate of 7.2%. It has changed at a rate of 3.4% due to migration and at a rate of 3.4% due to births and deaths.[27] As of 2008, the gender distribution of the population was 47.8% male and 52.2% female. The population was made up of 46,284 Swiss men (24.2% of the population) and 45,127 (23.6%) non-Swiss men. There were 56,091 Swiss women (29.3%) and 43,735 (22.9%) non-Swiss women.[28] Of the population in the municipality 43,296 or about 24.3% were born in Geneva and lived there in 2000. There were 11,757 or 6.6% who were born in the same canton, while 27,359 or 15.4% were born somewhere else in Switzerland, and 77,893 or 43.8% were born outside of Switzerland.[25] In 2008 there were 1,147 live births to Swiss citizens and 893 births to non-Swiss citizens, and in same time span there were 1,114 deaths of Swiss citizens and 274 non-Swiss citizen deaths. Ignoring immigration and emigration, the population of Swiss citizens increased by 33 while the foreign population increased by 619. There were 465 Swiss men and 498 Swiss women who emigrated from Switzerland. At the same time, there were 2933 non-Swiss men and 2662 non-Swiss women who immigrated from another country to Switzerland. The total Swiss population change in 2008 (from all sources, including moves across municipal borders) was an increase of 135 and the non-Swiss population increased by 3181 people. This represents a population growth rate of 1.8%.[26] The age distribution of the population (as of 2000) is children and teenagers (0–19 years old) make up 18.2% of the population, while adults (20–64 years old) make up 65.8% and seniors (over 64 years old) make up 16%.[27] As of 2000, there were 78,666 people who were single and never married in the municipality. There were 74,205 married individuals, 10,006 widows or widowers and 15,087 individuals who are divorced.[25] As of 2000 the average number of residents per living room was 0.64 which is about equal to the cantonal average of 0.64 per room.[27] In this case, a room is defined as space of a housing unit of at least 4 m2 (43 sq ft) as normal bedrooms, dining rooms, living rooms, kitchens and habitable cellars and attics.[29] About 5.9% of the total households were owner occupied, or in other words did not pay rent (though they may have a mortgage or a rent-to-own agreement).[30] As of 2000, there were 86,231 private households in the municipality, and an average of 1.9 persons per household.[27] There were 44,373 households that consist of only one person and 2,549 households with five or more people. Out of a total of 89,269 households that answered this question, 49.7% were households made up of just one person and there were 471 adults who lived with their parents. Of the rest of the households, there are 17,429 married couples without children, 16,607 married couples with children There were 5,499 single parents with a child or children. There were 1,852 households that were made up of unrelated people and 3,038 households that were made up of some sort of institution or another collective housing.[25] In 2000 there were 743 single family homes (or 10.6% of the total) out of a total of 6,990 inhabited buildings. There were 2,758 multi-family buildings (39.5%), along with 2,886 multi-purpose buildings that were mostly used for housing (41.3%) and 603 other use buildings (commercial or industrial) that also had some housing (8.6%). Of the single family homes 197 were built before 1919, while 20 were built between 1990 and 2000. The greatest number of single family homes (277) were built between 1919 and 1945.[31] In 2000 there were 101,794 apartments in the municipality. The most common apartment size was 3 rooms of which there were 27,084. There were 21,889 single room apartments and 11,166 apartments with five or more rooms. Of these apartments, a total of 85,330 apartments (83.8% of the total) were permanently occupied, while 13,644 apartments (13.4%) were seasonally occupied and 2,820 apartments (2.8%) were empty.[31] As of 2009, the construction rate of new housing units was 1.3 new units per 1000 residents.[27] As of 2003 the average price to rent an average apartment in Geneva was 1163.30 Swiss francs (CHF) per month (US$930, £520, €740 approx. exchange rate from 2003). The average rate for a one room apartment was 641.60 CHF (US$510, £290, €410), a two room apartment was about 874.46 CHF (US$700, £390, €560), a three room apartment was about 1126.37 CHF (US$900, £510, €720) and a six or more room apartment cost an average of 2691.07 CHF (US$2150, £1210, €1720). The average apartment price in Geneva was 104.2% of the national average of 1116 CHF.[32] The vacancy rate for the municipality, in 2010, was 0.25%.[27] In June 2011 the average price of an apartment in and around Geneva was 13,681 Swiss francs (CHF) per square metre (11 square feet). The average can be as high as 17,589 Swiss francs (CHF) per square metre (11 square feet) for a luxury apartment and as low as 9,847 Swiss francs (CHF) for an older or basic apartment. For houses in and around Geneva, the average price was 11.595 Swiss francs (CHF) per square metre (11 square feet) (June 2011), with a lowest price per square metre (11 square feet) of 4,874 Swiss francs (CHF), and a maximum price of 21,966 Swiss francs (CHF).[33] Religion Geneva has historically been considered a Protestant city, but substantial immigration from France and other predominantly Roman Catholic countries over the past century has changed its religious demography considerably. There were over twice as many Roman Catholics as Protestants living in the city in 2000. From the 2000 census, 66,491 or 37.4% were Roman Catholic, while 24,105 or 13.5% belonged to the Swiss Reformed Church, and 8,698 (or about 4.89% of the population) who were Muslim. Of the rest of the population, there were 3,959 members of an Orthodox church (or about 2.22% of the population), there were 220 individuals (or about 0.12% of the population) who belonged to the Christian Catholic Church of Switzerland, and there were 2,422 individuals (or about 1.36% of the population) who belonged to another Christian church. There were 2,601 individuals (or about 1.46% of the population) who were Jewish. There were 707 individuals who were Buddhist, 474 individuals who were Hindu and 423 individuals who belonged to another church. 41,289 (or about 23.20% of the population) belonged to no church, are agnostic or atheist, and 26,575 individuals (or about 14.93% of the population) did not answer the question.[25]Education University of Geneva Geneva is home to the University of Geneva, founded by John Calvin in 1559. In 2011, the ranking web of universities ranked it 35th European university.[46] Located in the heart of International Geneva, The Graduate Institute of International and Development Studies was among the first academic institutions to teach international relations in the world and it proposes today MA and PhD programmes in Law, Political Science, History, Economics, International Affairs, and Development Studies. Also, the oldest international school in the world is located in Geneva, the International School of Geneva, founded in 1924 along with the League of Nations. Webster University, an accredited American university, also has a campus in Geneva. Moreover, the city is home to the Institut International de Lancy (founded in 1903), the International University in Geneva, an accredited International university and the Geneva Business School, a world-class international business school founded in 2001. The Geneva School of Diplomacy and International Relations is a private university on the grounds of the Château de Penthes, an old manor with a park and view of Lake Geneva. The Canton of Geneva's public school system has écoles primaires (ages 4–12) and cycles d'orientation (ages 12–15). The obligation to attend school ends at age 16, but secondary education is provided by collèges (ages 15–19), the oldest of which is the Collège Calvin, which could be considered one of the oldest public schools in the world.[47] Geneva also has a choice of private schools.[48] However, out of all the educational and research facilities in Geneva, CERN (the European Organization for Nuclear Research) is probably the best known on a world basis and most recently renown for the Large Hadron Collider. Founded in 1954, CERN was one of Europe's first joint ventures and has developed as the world's largest particle physics laboratory. Physicists from around the world travel to CERN to research matter and explore the fundamental forces and materials that form the universe. About 44,176 (24.8%) of the population have completed non-mandatory upper secondary education, and 40,733 or (22.9%) have completed additional higher education (either university or a Fachhochschule). Of the 40,733 who completed tertiary schooling, 31.3% were Swiss men, 31.1% were Swiss women, 20.5% were non-Swiss men and 17.2% were non-Swiss women.[25] During the 2009-2010 school year, there were a total of 28,930 students in the Geneva school system. The education system in the Canton of Geneva allows young children to attend two years of non-obligatory Kindergarten.[49] During that school year, there were 2,805 children who were in a pre-kindergarten class. The canton's school system provides two years of non-mandatory kindergarten and requires students to attend six years of primary school, with some of the children attending smaller, specialized classes. In Geneva there were 4,109 students in kindergarten or primary school and 607 students were in the special, smaller classes. The secondary school program consists of three lower, obligatory years of schooling, followed by three to five years of optional, advanced schools. There were 4,109 lower secondary students who attended school in Geneva. There were 6,188 upper secondary students from the municipality along with 1,461 students who were in a professional, non-university track program. An additional 2,987 students attended a private school.[50] As of 2000, there were 12,038 students in Geneva who came from another municipality, while 4,219 residents attended schools outside the municipality.[43] Geneva is home to five major libraries, the Bibliothèques municipales Genève, the Haute école de travail social, Institut d'études sociales, the Haute école de santé, the Ecole d'ingénieurs de Genève and the Haute école d'art et de design. There were (as of 2008) 877,680 books or other media in the libraries, and in the same year 1,798,980 items were loaned.[51]International organizations See also: List of international organizations based in Geneva The World Intellectual Property Organization Geneva is the European headquarters of the United Nations, in the Palace of Nations building (French: Palais des Nations), which was also the headquarters of the former League of Nations. Several agencies are headquartered at Geneva, including the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), the United Nations High Commissioner for Human Rights (UNHCHR), the World Health Organization (WHO), the International Labour Organization (ILO), International Telecommunication Union (ITU) and the World Intellectual Property Organization (WIPO). The Palace of Nations Apart from the UN agencies, Geneva hosts many inter-governmental organizations, such as the World Trade Organization (WTO), World Meteorological Organization (OMM), the World Economic Forum (WEF), the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), the International Organization for Migration (IOM) and the International Committee of the Red Cross (ICRC). Organizations on the European level include the European Broadcasting Union (EBU) and the CERN (European Organization for Nuclear Research) which is the world's largest particle physics laboratory. The Geneva Environment Network (GEN) publishes the Geneva Green Guide,[52] and extensive listing of Geneva-based global organisations working on environment protection and sustainable development. A website[53] (by the Swiss Government, WBCSD, UNEP and IUCN) includes stories about how NGOs, business, government and the UN cooperate. By doing so, it attempts to explain why Geneva has been picked by so many NGOs and UN as their headquarters location. Geneva in popular culture Belle du Seigneur by Albert Cohen, ISBN 2-07-040402-1 Nuages dans la main, Comme le sable, Le Creux de la vague, Jette ton pain by Alice Rivaz Eleven Minutes by Paulo Coelho Frankenstein by Mary Shelley Politics and the Arts by Jean-Jacques Rousseau Angels & Demons by Dan Brown Daisy Miller by Henry James This Perfect Day by Ira Levin His Dark Materials by Philip Pullman The Da Vinci Code by Dan Brown "Generation A" by Douglas Coupland, 2009 Doctor of Geneva by Wallace Stevens Doctor Fischer of Geneva by Graham Greene The Unbearable Lightness of Being by Milan Kundera Asterix in Switzerland by René Goscinny and Albert Uderzo The Calculus Affair by Hergé Le Voyage De Sa Vie by Lisa Ray Turner The Chicago band Russian Circles 2009 album is entitled Geneva The song "Goin' Down Geneva" by Van Morrison opens his 1999 record Back on Top The song "Smoke on the Water" by Deep Purple describes an incident the band had, playing at Lake Geneva Ted Mosby from How I Met Your Mother sometimes wears a shirt with the Coat of Arms of Geneva printed on it. Three Colors: Red by Krzysztof Kieslowski. Notable people Jean-Jacques Rousseau Jacques Necker, financier and statesman Albert Gallatin, financier and statesman Ferdinand de Saussure, professor of linguistics Henri Dunant, founder of the International Red Cross Michel Simon, actor Alain Tanner, film director Frank Martin, composer Philippe Senderos, footballer Reto Ziegler, footballer Léon Savary, writer and journalist Marc Rosset, tennis player Jean-Louis Prévost, neurologist Swiss aviation pioneers: Emile Taddéoli Armand Dufaux Henri Dufaux Tariq Ramadan, writer, professor, philosopher John Armleder, Artist Germain Henri Hess, chemist Thomas Jouannet, actor Sarah Lahbati, actress, singer See also Portal icon Geography portal Portal icon Europe portal Portal icon Switzerland portal Portal icon Geneva portal Book icon Book: Geneva Wikipedia books are collections of articles that can be downloaded or ordered in print. Outline of Switzerland Bibliothèque Publique et Universitaire (Geneva) Calvin Auditory, a chapel that played a significant role in the Reformation Circuit des Nations, the historic racetrack Franco-Provençal language Geneva Motor Show Graduate Institute of International and Development Studies Lausanne and Geneva bishopric(s) List of mayors of Geneva

Genève est le chef-lieu du canton de Genève et la deuxième ville la plus peuplée de Suisse, avec 192 118 habitants en février 20123. Son aire métropolitaine forme une agglomération transfrontalière, le « Grand Genève », qui s'étend sur le canton de Vaud et les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie, pour un total de 1 242 601 habitants4,5. L'arc lémanique6 est l'aire urbaine située autour du lac Léman — deux pôles principaux, Genève-Annemasse et Lausanne, distants de 60 km ainsi que les villes de Vevey-Montreux et Thonon-Évian — et s'étendant jusqu’à Annecy au sud. Depuis le 1er janvier 2010, à l'image du Greater London ou du Greater Zurich, la région a vu la naissance du Greater Geneva Bern area7, un espace économique regroupant 2 800 0008 habitants. Genève abrite 22 organisations internationales et plus de 250 organisations non gouvernementales (ONG). Le siège européen des Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), font partie de ces organisations internationales. Genève et New York sont les deux centres de coopération internationale les plus importants du monde, Genève étant le plus grand en nombre de réunions[citation nécessaire]. L'Office des Nations unies à Genève (ONUG) est le centre de diplomatie multilatérale le plus actif du monde9 et il a été le théâtre de nombreuses négociations historiques. Genève est la deuxième place financière du pays après Zurich. Elle est considérée comme la plus importante au monde en matière de gestion de fortune privée trans-nationale10 et s’impose entre autres comme la première place mondiale pour le négoce du pétrole devant Londres11. De par son rôle à la fois politique et économique, elle fait partie des « villes mondiales ». Selon une étude de 2011 menée par Mercer Consulting12, c'est une des métropoles qui offre la meilleure qualité de vie au monde. La langue officielle de la ville est le français. L'anglais est également très commun, mais n'est pas reconnu comme langue officielle. Avec 2,9 millions de nuitées en 2008, Genève est aussi la première destination touristique de Suisse. Sommaire [masquer] 1 Géographie 1.1 Site 1.2 Climat 1.3 Géographie administrative 1.4 Via Gebennensis 2 Histoire 2.1 Antiquité 2.2 Moyen Âge 2.3 Réforme 2.4 XVIIIe siècle 2.5 XIXe siècle 2.6 XXe siècle 3 Héraldique 4 Toponymie 5 Architecture et urbanisme 5.1 Monuments 5.2 Édifices religieux 5.3 Espaces verts 5.3.1 Rive gauche 5.3.2 Rive droite 6 Démographie 7 Culture 7.1 Musées 7.2 Arts 7.3 Peinture et sculpture 7.4 Art culinaire 7.5 Événements 7.6 Traditions 8 Enseignement 9 Politique 9.1 Pouvoir législatif 9.2 Pouvoir exécutif 9.3 Droits populaires 10 Ville internationale 11 Accords de coopération 12 Économie 13 Infrastructures 13.1 Transports 13.2 Énergie 14 Médias 15 Sports 16 Genève dans les arts 16.1 Littérature 16.2 BD 16.3 Peinture 16.4 Cinéma et télévision 16.5 Musique 17 Cimetières 17.1 Plainpalais 17.2 Châtelaine 17.3 Saint-Georges 17.4 Petit-Saconnex 18 Notes et références 19 Voir aussi 19.1 Articles connexes 19.2 Liens externes Géographie[modifier] Site[modifier] Genève s'étend à l'extrémité sud-ouest du lac Léman, sur les deux rives du Rhône, au centre d'une cuvette encadrée par des montagnes qui se trouvent toutes sur territoire français : les Voirons, le Salève, le Môle, le Vuache (département de la Haute-Savoie) et le massif du Jura (partie située dans le département de l'Ain). Dans la rade de Genève se situent les pierres du Niton, deux rochers émergeant du lac Léman et datant de la dernière ère glaciaire. L'un d'eux est choisi par le général Guillaume-Henri Dufour comme point de référence du calcul de toutes les altitudes en Suisse. La vieille ville, constituée des quartiers de Cité-centre et de Saint-Gervais, s'est formée sur et autour d'une colline sur la rive gauche du lac et de part et d'autre du Rhône autour de l'Île. Cette colline constitua dès la Préhistoire un refuge naturel protégé par le lac, le Rhône, l'Arve, des marécages et des fossés à l'est. La ville s'étend au xixe siècle après la démolition des fortifications (1850-1880). En 2000, la commune obtient le prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour son concept de réaménagement des berges du Rhône et de son environnement urbain immédiat. Le projet du Fil du Rhône est alors progressivement mis en œuvre. Selon l'Office fédéral de la statistique, Genève mesure 15,93 km²2. 92,1 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 1,5 % à des surfaces agricoles, 3,1 % à des surfaces boisées et 3,2 % à des surfaces improductives. Climat[modifier] Glace sur la rade suite à une bise soutenue Genève, d’un climat tempéré, est influencée par l’Atlantique, ce qui a pour conséquence de modérer le climat. Les étés y sont agréablement chauds, et les hivers plutôt froids. Genève, à l’instar d’une grande partie de l’Europe, a tendance à se réchauffer (+1,2°C d’augmentation de la température moyenne annuelle entre 1960-1990 et 1989-2011). L’ensoleillement y est également en nette augmentation, on constate ainsi 13,5 % d’ensoleillement en plus entre la période 1960-1990 (1694 heures d'ensoleillement annuel moyen) et la période 1989-2011 (1920 heures d'ensoleillement annuel moyen). Les précipitations sont plutôt bien réparties tout au long de l’année, avec toutefois une réduction des jours de précipitation en été. Genève, ville densément urbanisée, connaît le phénomène de chaleur urbaine. Ainsi, en centre-ville, les températures ressenties sont supérieures à celles enregistrées à l'aéroport de Genève-cointrin. Au cours de l'hiver, on peut observer plusieurs jours sans dégel. Lorsque la bise se met à souffler, la sensation de froid est accentuée et peut rendre parfois les conditions assez rudes. Il arrive que le soleil soit masqué par des stratus ou par le brouillard. On en observe plusieurs jours par mois en hiver. Les Alpes avoisinantes reçoivent en général une quantité substantielle de neige et les stations de ski se trouvent à une heure de route. Dès le mois de mars, les températures augmentent et deviennent presque estivales fin mai. Les précipitations s'intensifient et prennent souvent un caractère orageux au cours du mois de mai. Les étés sont plutôt chauds, propices à la baignade dans le lac. Les matinées restent, quant à elles, relativement fraîches. Durant la saison, les pluies se font moins fréquentes mais plus intenses. C'est en effet la saison des orages exceptionnellement accompagnés de grêle. Genève est avec Sion la région ayant le plus de journées tropicales en Suisse (température atteignant au moins 30°C la journée). Le temps est encore estival début septembre, mais il se refroidit ensuite pour devenir hivernal fin novembre. Relevé météorologique 1960-1990 Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année Température minimale moyenne (°C) -1,9 -0,9 0,8 4,1 8 11,3 13,3 13 10,3 6,6 2,1 -0,5 5,5 Température moyenne (°C) 0,8 2,3 5,1 8,8 13,0 16,5 19,1 18,2 14,9 10,1 5,0 1,8 9,6 Température maximale moyenne (°C) 3,6 5,9 9,9 14,1 18,6 22,5 25,7 24,7 21 14,9 8,3 4,4 14,5 Ensoleillement (h) 50 76 131 161 181 212 255 225 185 114 61 42 1 694 Humidité relative (%) 81,5 76,9 72,1 68,7 70,4 66,9 63,8 66,9 72,8 79,1 79,1 81,0 73,3 Précipitations (mm) 80 81 79 65 77 89 67 79 81 77 92 87 954 Nombre de jours avec pluie 10,5 9,3 10,3 9,3 11,2 9,8 7,8 8,9 7,6 8,4 9,8 10,1 113,0 Record de froid (°C) -19,9 -18,3 -13,3 -5,2 -2,1 1,3 3,0 4,8 0,2 -4,7 -10,9 -17,0 -19,9 Record de chaleur (°C) 17,3 20,6 24,9 27,5 33,9 36,5 38,3 37,6 34,8 27,3 23,2 20,8 38,3 Source : MétéoSuisse (normes), Météo-climat (records) Diagramme climatique J F M A M J J A S O N D 3.6-1.980 5.9-0.981 9.90.879 14.14.165 18.6877 22.511.389 25.713.367 24.71379 2110.381 14.96.677 8.32.192 4.4-0.587 Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) Géographie administrative[modifier] La commune de Genève s'est constituée sous sa forme actuelle en 1930, au moment de la fusion des communes de Genève (Genève-Cité), de Plainpalais, des Eaux-Vives et du Petit-Saconnex. Un projet supprimant la commune et mettant la ville sous la tutelle du canton échoue devant le peuple genevois en décembre 1926. Après la fusion, quatre arrondissements (portant les noms des anciennes communes) sont maintenus jusqu'en 1958, date à laquelle, avec le processus de dépeuplement du centre de la ville et de déplacement de la population à sa périphérie, ils sont supprimés. Il apparaît, au début du xxie siècle, qu'une distinction des tâches de la ville et de celles du canton n'est toujours pas clairement réalisée. Dans ce contexte, le Conseil d'État propose en 1999 une fusion entre ville et canton mais la ville, gérée par une majorité de gauche opposée à celle du gouvernement genevois, refuse la démarche au nom de l'autonomie municipale. La ville de Genève reste toutefois subdivisée en quatre sections : Cité, Plainpalais, Eaux-Vives et Petit-Saconnex. Alors que l'Office fédéral de la statistique recense au niveau fédéral les communes en Suisse, c'est l'administration cantonale genevoise qui se charge du découpage des communes genevoises (sous-secteurs)13 Plan des quartiers de la ville de Genève (secteurs et sous-secteurs) 14. Section Code de l'OFS15 Quartiers appelés Secteurs statistiques (selon l'OCSTAT) Autres quartiers (sous-secteurs) Cité 6621001 Cité - Centre Hollande (quartier des banques) - Les Rues-Basses - Rive - Les Tranchées - Saint-Léger - Les Bastions - Cité - Bourg-de-Four 6621002 Saint-Gervais - Chantepoulet Seujet - James-Fazy - Cornavin - Les Bergues 6621003 Délices - Grottes Prairie - Cropettes - Montbrillant 6621004 Pâquis - Navigation Mont-Blanc - Wilson Plainpalais 6621011 Champel - Roseraie Hôpital - Malombré - Parc Bertrand - Miremont - Les Falaises - Les Crêts-de-Champel - Le Bout-du-Monde - Tour-de-Champel - La Colline 6621012 La Cluse - Philosophes Augustins - Les Minoteries 6621013 Jonction - Plainpalais Coulouvrenière - Rois - Les Savoises - Plaine de Plainpalais - Du-Bois-Melly - Ansermet - Village-Suisse 6621014 Bâtie - Acacias Saint-Georges - La Queue-d'Arve - Les Vernets - Parc des Acacias - Boissonnas - Le Royer Eaux-Vives 6621021 Eaux-Vives - Lac Pierres du Niton - La Grange - Frontenex - Les Allières - Les Vollandes - Villereuse - Montchoisy - Jargonnant 6621022 Florissant - Malagnou De Beaumont - De Roches - Belmont - La Grande-Boissière - La Petite-Boissière - La Florence - Eugène-Pittard - Krieg - Contamines Petit-Saconnex 6621031 Sécheron - Prieuré Mont-Repos - Valais 6621032 O.N.U. (Nations) - Rigot Le Grand-Morillon - Ariana - La Voie-Creuse 6621033 Grand-Pré - Vermont Chandieu – Varembé - Beaulieu 6621034 Bouchet - Moillebeau Le Mervelet - Colladon - La Tourelle - De Budé - Les Genêts - Moillebeau - La Forêt - Le Bouchet - Les Crêts 6621035 Charmilles - Châtelaine Parc-des-Sports - Les Franchises - Cité Vieusseux - Liotard - Servette - Geisendorf - La Dôle - La Bourgogne - Soubeyran 6621036 Saint-Jean - Aïre Saint-Jean-de-Gallatin - Saint-Jean-Falaises - Camille-Martin - Campagne-Masset - Nant-Cayla Genève est limitrophe des communes de Pregny-Chambésy, Cologny, Chêne-Bougeries, Veyrier, Carouge, Lancy, Vernier et Grand-Saconnex. Via Gebennensis[modifier] Genève est l'une des étapes importantes sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle donne son nom à la via Gebennensis qui part de Genève (où se rassemblent les pèlerins venus de Suisse et d'Allemagne) et va jusqu'au Puy-en-Velay (où elle prend le nom de via Podiensis). Le chemin est balisé de Genève à Pampelune d'après la classification française GR 65. Histoire[modifier] Article détaillé : Histoire de Genève. Antiquité[modifier] La soumission romaine du pays des Allobroges intervient dès 121 av. J.-C. Genève devient alors un poste avancé au nord de la province de la Gaule transalpine (prendra le nom de Gaule narbonnaise à partir du règne d'Auguste). L'aménagement d'un port intervient en 123-105 av. J.-C.16 La ville est alors constituée d'une modeste agglomération où les habitations sont bâties en bois et en torchis. Genève entre dans l'histoire en 58 av. J.-C., lorsque Jules César mentionne son passage dans cette cité (Genua) dans son De Bello Gallico. Voulant empêcher le passage des Helvètes, César coupe le pont sur le Rhône. Lorsque César s'installe provisoirement avec ses troupes en 58 av. J.-C., l'oppidum s'agrandit encore devient dès lors une ville romaine (vicus puis civitas). Pourtant, Nyon (Colonia Julia Equestris) puis Avenches (Aventicum) occupent une place plus importante dans le réseau urbain régional. Après un incendie au milieu du ier siècle, l'urbanisme est modifié et les constructions en pierre remplacent les édifices en matériaux légers16. Les migrations alémanes provoquent la destruction de l'ensemble bâti dans le dernier quart du iiie siècle. Le premier sanctuaire chrétien est établi aux environs de 35017. À la fin du ive siècle, le complexe est achevé : il est constitué d'une église de plus de trente mètres de long bordée par un portique d'accès vers le baptistère et son annexe17. Dans la ville haute, l'église Saint-Germain représente au ve siècle un second point de focalisation des premiers temps chrétiens. L'installation des Burgondes en 443 et le choix de Genève comme capitale renforcent le rôle politique de la ville. Le centre du royaume burgonde se déplaçant vers 467 à Lyon, Genève subit les guerres fratricides entre Godégisel et Gondebaud qui incendie la ville. Jusqu’à la fin du haut Moyen Âge, on observe une continuité d'occupation dont le meilleur exemple est le groupe épiscopal. Les limites de la cité se maintiennent à l'intérieur de l'enceinte du Bas-Empire mais les faubourgs proches des grands cimetières se développent. L'éboulement de la montagne du Tauredunum en 563 provoque un raz-de-marée qui détruit le port et fait de nombreux morts18. Au début du Moyen Âge, succédant au développement horizontal propre à l'époque romaine, l'espace urbain se réduit et se densifie en donnant une ville médiévale de plus en plus bâtie en hauteur sous les contraintes imposées par l'édification des fortifications. Moyen Âge[modifier] La structure du pouvoir entre l'arrivée des Burgondes et le traité de Seyssel de 1124 fait l'objet de débats qui ne sont pas clos aujourd'hui19. En face du roi burgonde, l'évêque possède l'autorité spirituelle. Mais les querelles dynastiques affaiblissent la monarchie burgonde qui disparaît en 534 au profit des Francs. Genève devient alors le centre d'un pagus, le Comté de Genève, qui dépend du roi régnant à Orléans ou du roi de Neustrie. Dès l'époque des Carolingiens, le diocèse de Genève est l'enjeu de luttes de pouvoir entre les souverains de la région et l'empereur. Lors du Partage de Verdun en 843 entre les trois fils de Louis I le Débonnaire, Genève entre dans le royaume dévolu à Lothaire, qui deviendra la Lotharingie. En 855, un nouveau partage a lieu par le Traité de Prüm entre les trois fils de Lothaire. À cette occasion, Genève, Lausanne et Sion passent sous la souveraineté du fils aîné Louis II, roi d'Italie et empereur. En 875, à la mort de Louis II, le diocèse de Genève passe sous la souveraineté de son oncle Charles le Chauve, qui le donne en apanage à son fils aîné Louis le Bègue, futur roi des Francs de 877 à 879. Le 15 octobre 879 est créé le royaume de Bourgogne ou royaume de Provence des Bivinides (879-928), dont Genève devient partie intégrante, avec l'élection par une assemblée de notables de Boson, beau-frère de Charles le Chauve et comte d'Autun, duc du Lyonnais et de la Provence. En 888, à la mort de Boson, alors roi de Provence et Bourgogne transjurane, se crée un nouveau royaume de Bourgogne, le royaume de Bourgogne transjurane des Welf (888-1032) avec la proclamation de Rodolphe Ier de Bourgogne (859-911). L'évêque de Genève fait partie des prélats jurant fidélité à Rodolphe à l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune. Rodolphe est de la famille des Welfs, seigneurs de la Haute-Bourgogne ; il épouse Willa, fille de Boson. L'évêché de Genève fait ainsi partie du royaume de Bourgogne transjurane pendant 250 ans à la tête duquel se succèdent Rodolphe II, Conrad le Pacifique, son fils, puis Rodolphe III de Bourgogne, son fils. Celui-ci meurt en 1032 et selon sa volonté, le royaume de Bourgogne devient possession de Conrad le Salique, empereur du Saint Empire Romain Germanique. Leur souverain devenant plus lointain, tous les évêques successifs de Genève se battront sans relâche pour faire reconnaître leurs droits régaliens, particulièrement face aux ambitions des comtes de Genève, seigneurs des terres alentour. Ainsi, s'il exerce un certain nombre de droits régaliens comme celui de battre monnaie, l'évêque ne reçoit pas les droits comtaux dans l'une ou l'autre partie de son diocèse qui sont exercés par le comte de Genève qui possède un château au-dessus du Bourg-de-Four19. Denier en argent (début du xie siècle) Avec la réforme grégorienne, à la fin du xie siècle, commence une réaction contre les empiètements du seigneur laïc sur les biens de l'Église. Soutenu par le pape, l'évêque Humbert de Grammont impose au comte Aymon Ier le traité de Seyssel qui établit la souveraineté de l'évêque sur la cité19. Par des lettres patentes datées du 17 janvier 1154 à Spire, l'empereur Frédéric Barberousse investit l'évêque de Genève Arducius de Faucigny (1135-1185) des droits régaliens de la cité et confirme à lui et à ses successeurs tous les biens actuels de la dite Eglise et tous ceux qu'elle pourra acquérir. Ces lettres établissent définitivement l'indépendance des évêques désormais reconnus comme princes immédiats de l'Empire. Une Bulle du pape Adrien IV confirme cet état le 21 mai 1157. Après une tentative de mise en cause d'Amédée IV, comte de Genevois en septembre 1162, les droits de l'évêque de Genève sont confirmés par une Bulle d'or de l'empereur. Au début du xiiie siècle intervient un troisième pouvoir : celui de la maison de Savoie. Le comte de Savoie s'empare en 1250 du château du Bourg-de-Four19. Au milieu du xiiie siècle, les marchands et artisans se regroupent pour lutter contre la puissance seigneuriale de l'évêque. Ce mouvement est favorisé par les foires de Genève qui, à partir du milieu du xiiie siècle, apportent aux citoyens l'exemple des communes libres d'Italie et la prospérité qui leur permet d'imposer leurs volontés à l'évêque. Dès la fin du siècle, le comte de Savoie s'attaque au pouvoir épiscopal. En 1285, les citoyens désignent dix procureurs ou syndics pour les représenter. La décision est annulée par l'évêque le 29 septembre mais, le 1er octobre, le comte Amédée V leur accorde des lettres patentes garantissant la sécurité des marchands se rendant aux foires20. En 1309, l'évêque reconnaît aux citoyens le droit de constituer des syndics ou procureurs pour traiter leurs affaires communes à condition qu'ils n'empiètent pas sur la juridiction épiscopale. En contrepartie, il leur impose la construction d'une halle, nécessaire à l'entreposage des marchandises destinées aux foires, et leur en assure le tiers des recettes. Dès lors, les citoyens, assemblés au début de chaque année au sein du Conseil général, élisent pour un an les syndics de Genève. En 1387, l'évêque Adhémar Fabri confirme les franchises accordées aux citoyens et à leurs syndics par une charte qui dominera pendant cent cinquante ans la vie politique genevoise20. Les comtes de Savoie s'arrogeant de plus en plus de pouvoir au détriment de l'évêque, les citoyens font front avec l'évêque contre l'ennemi commun. Mais Amédée VIII de Savoie, qui a acquis le comté de Genève, obtient pour les princes de sa maison un droit de présentation au diocèse : le siège épiscopal sera occupé par des Savoie ou des membres de familles vassales20. Engagée par son évêque aux côtés du duc de Bourgogne dans la guerre de Bourgogne, Genève est menacée par les Suisses après leur victoire et condamnée en 1475 à payer une amende importante21. L'évêque se tourne alors vers les vainqueurs et conclut, le 14 novembre 1477, avec les villes de Berne et Fribourg un traité de combourgeoisie pour cinq ans. En 1519, c'est la communauté des citoyens qui signe avec Fribourg un traité de combourgeoisie mais le duc de Savoie contraint les Genevois à renoncer à cette alliance dirigée contre lui21. Toutefois, le traité de 1526 entre Genève, Berne et Fribourg annonce la fin du pouvoir de l'évêque et l'émergence d'une seigneurie autonome. Les Eidguenots, partisans des Confédérés, font approuver le traité par le Conseil général le 25 février21. Réforme[modifier] Jean Calvin Mur des Réformateurs Dès 1526, des marchands allemands propagent à Genève les idées de la Réforme luthérienne parmi les commerçants genevois ; la même année, Genève signe un traité de combourgeoisie avec Berne et Fribourg. Sous l'influence de Berne, Genève accepte de laisser prêcher des prédicateurs dans la ville, dont Guillaume Farel en 1532. Le 10 août 1535, la célébration de la messe catholique est interdite et, le 26 novembre, le Conseil des Deux-Cents s'attribue le droit de battre monnaie à sa place alors que la ville est à nouveau menacée par la Savoie. La Réforme est définitivement adoptée le 21 mai 153621 en même temps que l'obligation pour chacun d'envoyer ses enfants à l'école. Genève devient dès lors le centre du calvinisme et se trouve parfois surnommée la « Rome protestante ». Arrivé à Genève en juillet 1536, Jean Calvin aura une influence immense, en tant que président de la Compagnie des pasteurs, sur tous les aspects de la vie genevoise. Mais le nombre de ses opposants augmente, suite à l'écriture des « Confessions de foi », 21 articles que Farel et Calvin entendent faire signer à tous les citoyens et bourgeois genevois, quitte à les excommunier s'ils refusent22 . Le mécontentement est tel que Calvin devra s'exiler à Strasbourg en 1538, avant de revenir en 1541 lorsque la république est proclamée sous le nom de « Seigneurie de Genève » ; il en rédige alors les Ordonnances ecclésiastiques, puis les Édits civils en 1543 qui sert de constitution à cette nouvelle république23. Les institutions politiques comprennent : le Conseil général (où siègent les membres de la bourgeoisie de Genève), le Conseil des Deux-Cents et le Conseil des Soixante. Les affaires religieuses étant du ressort du Consistoire. Bataille de l'Escalade (11-12 décembre 1602) Dans le contexte politique et géographique, Genève se trouva isolée de son seul allié Suisse : Berne. En 1579, Genève bénéficia d'une protection grâce au traité de Soleure qui engageait les cantons de Berne et Soleure (cantons protestants), associés à la France. Dès son avènement en 1580, les attaques du duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie se multiplient. Genève étend alors son alliance avec Soleure, Zurich et la France24. En avril 1589, les Genevois et leurs alliés tentent de faire reculer les Savoyards qui parviennent à maintenir leur position. Le 11 décembre 1602, la nouvelle attaque nocturne des Savoyards, défaite restée dans l'histoire sous le nom d'« Escalade », contraint le duc à accepter une paix durable scellée par le traité de Saint-Julien du 12 juillet 1603 qui reconnaît l'indépendance de la cité. Sur le plan économique, de nombreux protestants italiens mais surtout français doublent la population durant les années 1550 et donnent un nouveau dynamisme à la ville. Ces nouveaux venus, hommes d'affaires, banquiers ou artisans, apportent de l'argent et des relations avec les milieux d'affaires étrangers et développent le rôle de relais commercial de Genève. Les activités manufacturières implantées par leurs soins – soierie dont les maîtres sont Italiens, dorure et horlogerie après la disparition de la soierie au milieu du xve siècle – se développent pour la première fois à l'exportation grâce au soutien que leur accordent les autorités municipales. xviiie siècle[modifier] Le siècle, économiquement et culturellement florissant, est secoué par des troubles politiques que les contemporains appellent les « révolutions de Genève ». En effet, le système politique en place repose sur la distinction entre deux groupes : ceux qui bénéficient des droits politiques et civils, aristocrates et bourgeois qui restent minoritaires (27 % en 1781), et ceux qui n'ont pas de droits politiques et seulement certains droits civils (habitants et natifs)25. C'est toutefois à l'intérieur du groupe formé par les citoyens et les bourgeois que la lutte finit par éclater. Statue de Jean-Jacques Rousseau Un mouvement de révolte éclate en 1707 en raison d'un mécontentement d'ordre économique26. La révolte a pour chef un membre de l'aristocratie, l'avocat Pierre Fatio, qui fixe un programme aux aspirations confuses. Le soulèvement échoue grâce à l'appui de troupes bernoises et zurichoises et Fatio fusillé secrètement en prison27. En 1737, une nouvelle révolte provoque onze morts28. Vaincu, le gouvernement alerte la France qui intervient par un arbitrage satisfaisant pour les citoyens. Pourtant, démentant le certificat de tolérance décerné par l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, le Petit Conseil condamne en 1762 deux ouvrages de Rousseau – Émile ou De l'éducation et Du Contrat social – à être brûlés devant l'hôtel-de-ville parce que « tendant à détruire la religion chrétienne et tous les gouvernements »29. Les citoyens protestent en présentant au gouvernement des plaintes désignées sous le nom de « représentations ». Les bourgeois et les natifs finissent donc par occuper la ville en février 1781 et votent une loi octroyant l'égalité civile aux natifs, aux habitants et aux sujets de la campagne30. Proclamation du 28 décembre 1792 Mais l'aristocratie appelle Louis XVI à l'aide : trois armées coalisées — française, sarde et bernoise — assiègent Genève qui capitule le 2 juillet 178230. L'aristocratie retrouve le pouvoir mais les natifs conservent l'égalité civile. Un millier de Représentants s'exilent vers Paris — où leurs idées participeront à la Révolution française —, Bruxelles ou Constance. La fin de la haute conjoncture économique entre 1785 et 1789, conséquence de la crise générale qui marque la période précédant la Révolution française, frappe la population par une hausse des prix mais aussi les petits patrons. Le 26 janvier 1789, le gouvernement genevois augmente le prix du pain suite à une mauvaise récolte. Cette décision déclenche une émeute à Saint-Gervais qui conduit à l'annulation de la hausse et à la libéralisation progressive de la constitution. Après la Révolution, l'encerclement de Genève par les révolutionnaires a pour résultat, en décembre 1792, un mouvement qui abat le gouvernement de l'Ancien Régime le 28 décembre et proclame l'égalité politique de toutes les catégories de la population31. En 1793, l'Ancien Régime prend fin à Genève : une constitution, rédigée par une assemblée nationale et votée par les citoyens le 5 février 1794, institue un contrôle étendu de la part des citoyens sur les actes du gouvernement et de l'administration32. L'économie genevoise est alors dominée — 32 % des actifs — par le secteur de l'horlogerie et ses métiers annexes regroupés sous le nom de « Fabrique », réseau de petits ateliers artisanaux situés à l'étage supérieur des bâtiments33. Par ailleurs, le secteur textile voit se développer une industrie des indiennes — caractérisée par de grandes manufactures — dans le premier tiers du siècle pour devenir le second secteur en termes d'importance34. Liées au développement du commerce international et aux besoins d'argent pour les guerres de Louis XIV, les activités bancaires deviennent l'un des pivots de l'économie genevoise à partir de 170035. xixe siècle[modifier] Le 15 avril 1798, le traité de Réunion intègre Genève au territoire de la République française36,37. Fin août, après avoir renoncé à sa souveraineté et à ses alliances, Genève est choisie comme préfecture et chef-lieu du département du Léman. Genève devient alors une ville française parmi d'autres et ses habitants font l'expérience du centralisme napoléonien. Mais la défaite de l'armée napoléonienne lui rend son indépendance. Le 30 décembre 1813, la garnison française quitte la ville et le général autrichien Ferdinand von Bubna und Littitz y fait son entrée. Le lendemain, après le retrait définitif du préfet, un gouvernement réactionnaire dirigé par l'ancien syndic Ami Lullin proclame la restauration de la république de l'Ancien Régime38. Cependant, les magistrats sont conscients que Genève ne peut plus former un État isolé et se tournent vers les anciens alliés suisses en demandant l'entrée de la république dans la Confédération suisse39. Malgré la crainte des catholiques suisses face à la « Rome protestante » et aux troubles qu'elle a connus au xviiie siècle, le rattachement est effectif le 19 mai 1815. Pièce de 20 francs genevois En 1833 et 1834, les grèves des tailleurs et des serruriers sont parmi les premières grèves du xixe siècle en Suisse40 et, en novembre 1841, une émeute a pour conséquence l'élection d'une assemblée constituante. La constitution de 1842 adopte le suffrage universel masculin et dote la ville de Genève d'institutions municipales propres. Toutefois, la guerre du Sonderbund finit par entraîner la chute du régime. Le 3 octobre 1846, les autorités refusent de recommander aux membres genevois de la Diète fédérale de voter la dissolution du Sonderbund. Le quartier ouvrier de Saint-Gervais se soulève en conséquence, deux jours après, et repousse les troupes gouvernementales41. C'est le déclenchement d'une révolution de gauche menée par le Parti radical de James Fazy qui renverse le gouvernement et établit une nouvelle constitution le 24 mai 1847 qui supprime notamment le caractère dominant du protestantisme. Le jet d'eau de Genève, fruit de l'industrialisation de la fin du xixe Sur le plan économique, l'industrialisation de la région évolue, avec l'apparition d'ateliers de mécanique, d'appareillages électriques et d'automobiles, alors que l'électrification de la cité se fait sous l'impulsion du conseiller administratif Théodore Turrettini avec la construction des usines des Forces motrices et de Chèvres42. Par ailleurs, la venue toujours plus massive d'ouvriers étrangers achève de transformer la physionomie sociale de l'agglomération. Alors qu'au début du xixe siècle, on peut encore distinguer un campagnard d'un citadin, les différences s'estompent progressivement et la population présente un visage toujours plus cosmopolite43. xxe siècle[modifier] La mission internationale de la ville s'affirme particulièrement après la Première Guerre mondiale : elle devient – notamment par l'action de Gustave Ador et William Rappard – le siège de la Société des Nations en 1919. Dans le sillage de la Première Guerre mondiale, la lutte des classes s'accentue et conduit à la grève générale du 11 novembre 1918 dirigée depuis la Suisse alémanique. Mais la francophilie ambiante réduit grandement son impact à Genève44. Des petits partis d'inspiration fasciste, comme l'Union nationale, attaquent les leaders socialistes le 9 novembre 1932, ce qui entraîne une manifestation de la gauche anti-fasciste. À cette occasion, de jeunes recrues tirent sans sommation sur la foule faisant treize morts et 63 blessés45. Cette tragédie engendre, quelques jours plus tard, une nouvelle grève générale en signe de protestation. Après la Seconde Guerre mondiale, le siège européen de l'Organisation des Nations unies (ONU) et des dizaines d'organisations internationales s'installent à Genève, ce qui sera profitable au développement du tourisme de loisirs et d'affaires. Avec l'arrivée des années 1960, Genève est l'une des premières régions suisses où les mouvements xénophobes connaissent un certain succès46, avec l'apparition des Vigilants, mais aussi le troisième canton à accorder le droit de vote cantonal et communal aux femmes. Héraldique[modifier] Parti, en 1, d'or, à un demi aigle bicéphale de sable, armée, languée et couronnée de gueules mouvant de la partition et en 2, de gueules, à la clé d'or, posée en pal. Armoiries actuelles Armoiries sous le Ier Empire français Pendant le Premier Empire, Genève fut au nombre des « bonnes villes » et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir : elles devenaient : parti, au 1) d'or à une demi-aigle bicéphale de sable, armée, languée et becquée de gueules mouvant de la partition et au 2) de gueules à une clé d'or contournée; au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or, qui est des bonnes villes d'Empire47. Toponymie[modifier] L'étymologie de Genève (Genua sous la plume latine de Jules César48) est identique à celle de la cité de Gênes en Italie et vient d'un terme ligure (peuplade du Nord de l'Italie) qui fait allusion à la proximité d'une nappe d'eau : le lac Léman lui-même ou les marais à la sortie du Rhône du lac. De plus, genusus désigne le fleuve en illyrien49. Architecture et urbanisme[modifier] Monuments[modifier] Monument Brunswick Les principales attractions touristiques de Genève incluent le Mur des Réformateurs, l'Horloge fleurie, le monument Brunswick, le jet d'eau et le palais des Nations qui abrite le siège européen des Nations unies. L'un des monuments les plus visités de la ville est la cathédrale Saint-Pierre située au sommet de la vieille-ville. Un musée souterrain présente l'évolution du site et l'implantation du christianisme dans la cité. Il est complété par le musée international de la Réforme situé dans la maison Mallet. Un couloir souterrain, rouvert à l'occasion de l'ouverture du musée de la Réforme, relie les deux bâtiments. Un autre site apprécié des touristes est la vieille-ville elle-même. Elle préserve en effet l'architecture typique d'une ville européenne du xviiie siècle. De nombreuses personnalités ont vécu dans cette partie de la ville, dont Jean-Jacques Rousseau, Franz Liszt ou Jorge Luis Borges. Toutefois, le symbole de Genève reste le Jet d'eau, situé au bout de la jetée des Eaux-Vives, qui culmine à 140 mètres, ce qui le rend visible d'une partie de la ville. Édifices religieux[modifier] Cathédrale Saint-Pierre Synagogue Beth-Yaacov de Genève Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Il existe un grand nombre de communautés religieuses à Genève. Même si Genève est supposée être la « Rome protestante », les catholiques ont vu leur nombre croître en raison de l'immigration venue des pays latins. La communauté juive est l'une des plus anciennes de Genève alors que la communauté musulmane fait plus récemment son apparition. Cathédrale Saint-Pierre de Genève (protestante) Basilique Notre-Dame de Genève (catholique romaine) Auditoire de Calvin Église orthodoxe russe de Genève Synagogue Beth-Yaacov de Genève Synagogue Hekhal Haness Mosquée de Genève Espaces verts[modifier] L'horloge fleurie De nombreux parcs couvrant 310 hectares (soit près de 20 % du territoire) forment de grands espaces de loisirs et de détente disséminés à travers les différents quartiers. La plupart, situés au bord du lac, abritent des maisons de maître et disposent d'une arborisation de grande qualité. Certains de ces parcs étaient auparavant de grandes propriétés privées rachetées ou offertes à la Ville de Genève au fil du temps. Leur entretien est assuré par le Service des espaces verts et de l'environnement. L'île Rousseau, anciennement l'« île aux Barques », nommée en hommage à Jean-Jacques Rousseau, se trouve sur le Rhône (entre le pont du Mont-Blanc et le pont des Bergues) et accueille de nombreux oiseaux. Rive gauche[modifier] Roseraie du parc La Grange Le Jardin anglais est un parc public situé au bord du lac, entre le pont du Mont-Blanc et le quai Gustave-Ador, où se trouve le Monument national (célébrant l'union avec la Confédération en 1815) et l'Horloge fleurie. Le parc des Bastions, situé au pied des fortifications de la Treille, accueille l'un des bâtiments de l'université de Genève ainsi que le Mur des Réformateurs, où sont sculptés Jean Calvin, Guillaume Farel, Théodore de Bèze et John Knox. Le parc Bertrand, situé dans le quartier de Champel, comprend de très beaux spécimens dont un grand pin de l'Himalaya, des hêtres pourpres, deux très grands platanes et trois séquoias géants. Le parc des Eaux-Vives, l'un des plus beaux sites des bords du lac, abrite de très vieux arbres et un hôtel-restaurant. Le parc de la Grange, adjacent au parc des Eaux-Vives, abrite une grande roseraie, une demeure du xviiie siècle et des vestiges gallo-romains attestant de la présence d'une grande propriété sur ce terrain il y a au début de l'ère chrétienne. L'été, en juillet et août, des concerts gratuits sont organisés sur la scène Ella-Fitzgerald. Entre le Jardin anglais et le parc La Grange, une promenade permet de parcourir environ quatre kilomètres avant de rejoindre le siège de la Société nautique de Genève et Genève-Plage. Rive droite[modifier] Jardin botanique Le parc Trembley ; Le parc de l'Ariana abrite le musée de la céramique et du verre et le palais des Nations. Le parc Barton comprend un magnifique peuplement de séquoias géants. Le jardin botanique Le parc Mon Repos Le parc Moynier La Perle du Lac abrite le musée d'histoire des sciences. Démographie[modifier] Selon l'Office fédéral de la statistique, Genève possède 191 803 habitants en 20091. Sa densité de population atteint 12 040,4 hab./km². Jusqu'en 1870, Genève est la plus peuplée des villes suisses50 mais elle est désormais dépassée par Zurich tout en demeurant placée devant Bâle, Berne et Lausanne50. Les étrangers représentaient 45,6 % de la population totale à la fin 200951. 192 nationalités s'y côtoient, ce qui représente le plus grand melting pot au monde52. Parmi eux, on dénombre environ en 2009, 73 % d'Européens, 9 % d'Africains, 9 % du continent américain et 8 % d'Asiatiques53. Même si Genève n'est pas une métropole au niveau mondial, les communautés étrangères sont nombreuses en raison de l'accueil qui a été fait aux migrants venus d'Italie, du Portugal, d'Espagne, de France, d'ex-Yougoslavie ou encore des continents sud-américains et africains, ainsi qu'à la présence des organismes internationaux basés à Genève. Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Genève entre 1850 et 201154 : Culture[modifier] Grand Théâtre Genève dispose d'une vie culturelle d'une grande richesse. Elle est d'ailleurs la ville d'Europe qui consacre la plus grande part de son budget à la culture (plus de 20 %). Ses nombreux musées, ses bibliothèques (notamment la Bibliothèque de Genève), le Grand Théâtre et l'Orchestre de la Suisse romande ont fortement contribué à son rayonnement. Depuis une vingtaine d'années, un nouveau type d'espaces culturels urbains a été créé dans des bâtiments désaffectés et préservés au titre de monuments tels les Halles de l'Île, l'Usine ou la Maison des Arts du Grütli. Pendant plusieurs décennies, Genève a vu se développer une importante scène underground, marquée par l'apparition de nombreux squats et sites autogérés dédiés à une culture alternative reconnue plus ou moins officiellement. L'Usine, Artamis, le Rhino ou le Goulet, par exemple, ont longtemps joué un rôle important dans la programmation musicale, théâtrale ou cinématographique de la ville. Depuis 2005 une campagne répressive a conduit à la fermeture de la plupart des lieux de culture alternative, dite "underground". Musées[modifier] Le muséum d'histoire naturelle de Genève. Les lieux d'expositions sont nombreux à Genève. La commune est propriétaire de 16 musées. Parmi lesquels, les musées d'art et d'histoire – musée d'art et d'histoire, maison Tavel et musée Rath – forment le plus grand ensemble muséal de Suisse avec ses 8 musées et leur million d'objets, son centre iconographique, sa bibliothèque, son laboratoire de recherche et ses ateliers de restauration. À ses côtés se trouvent les Conservatoire et Jardin botaniques et leurs herbiers, regroupant quelque six millions d'échantillons, le musée d'ethnographie et son annexe de Conches, le muséum d'histoire naturelle, le musée Ariana – musée suisse de la céramique et du verre – et l'Institut et musée Voltaire connu internationalement pour sa collection de documents du xviiie siècle. Les musées privés, subventionnés — comme le Mamco —, ou entièrement privés — comme le musée Patek Philippe et le musée international de la Réforme —, sont une vingtaine. Arts[modifier] À Genève, la plupart des salles de spectacles sont la propriété de collectivités publiques. Si certaines sont de véritables institutions, d'autres, tournées vers les compagnies indépendantes, parviennent également à mettre sur pied des saisons complètes. D'autres encore n'ont pas de direction artistique, mais sont louées aux compagnies locales. Ernest Ansermet et l'Orchestre de la Suisse romande, le Grand Théâtre, le Victoria Hall, l'Ensemble Contrechamps, Armin Jordan, L'Usine, Artamis ou encore le Chat noir ont fait et font la réputation de la ville. Genève abrite également des compagnies théâtrales qui y sont nées ou ont décidé de s'y implanter. À l'exception du ballet du Grand Théâtre qui possède un lieu de répétition et une salle de représentation, les compagnies de danses genevoises ne possèdent pas de salles fixes. Défendues par l'Association pour la danse contemporaine, elles militent pour la création d'une Maison de la danse. Peinture et sculpture[modifier] Genève a vu se développer une école miniaturiste d'importance au xviiie siècle, notamment fréquentée par le célèbre peintre autochtone Jean-Étienne Liotard à ses débuts. D'autres artistes se sont consacrés à la peinture d'histoire Jean-Pierre Saint-Ours et aux paysages alpestres Pierre-Louis De la Rive. C'est aussi à Genève que naquit et vécut le dessinateur, peintre, critique d'art et politicien Rodolphe Töpffer, considéré comme l'inventeur de la bande dessinée et dont le père Wolfgang Adam Toepffer était déjà l'un des premiers caricaturistes. Parmi les sculpteurs genevois, le plus incontournable est James Pradier. Art culinaire[modifier] Parmi les plats traditionnels genevois, on peut citer la longeole, dont la recette genevoise inclut des couennes55. Des spécialités chocolatières existent également : les poubelles genevoises, les pavés, la marmite de L'Escalade emplie de légumes en massepain. Le cardon est un légume typiquement local qui a fait l'objet d'une AOC. Événements[modifier] Salon international de l'automobile De nombreuses manifestations ont lieu tout au long de l'année parmi lesquelles : Salon international de l'automobile (mars) Salon international de la haute horlogerie (mars-avril) Salon international des inventions (avril) Salon international du livre et de la presse (avril-mai) Prise d'armes des Vieux-Grenadiers de Genève (avril-mai) Marathon de Genève (mai) Fête de l'Espoir (mai) Bol d'or (juin) Fête de la Musique (juin) Lake Parade (juillet) Musiques en été (juillet-août) Fêtes de Genève (juillet-août) Festival de la Bâtie (septembre) WWE World Tour (septembre) Festival International Médias Nord-Sud (octobre) Foire de Genève (novembre) L'Escalade (décembre) Concours hippique international (décembre) International SuperCross Geneva (décembre) Festival Arbres et Lumières (décembre-janvier) Traditions[modifier] Depuis 1818, un marronnier de la promenade de la Treille est utilisé afin de déterminer le début du printemps. C'est le sautier qui observe l'arbre et qui note le jour de l'arrivée du premier bourgeon. Le sautier publie alors un communiqué de presse qui est repris dans la presse locale. Le jeudi suivant le premier dimanche de septembre, Genève fête le Jeûne genevois. Selon la tradition locale invalidée par la recherche historique, cette fête commémorerait la nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy rapportée par les huguenots arrivés à Genève. Enseignement[modifier] Université de Genève (Uni-Mail) Genève est le siège de l'Université de Genève, fondée par Jean Calvin en 155956, à laquelle est rattachée la Bibliothèque de Genève (ancienne Bibliothèque publique et universitaire). Malgré sa taille moyenne (environs 13 000 étudiants), elle se classe régulièrement parmi les 150 meilleures universités mondiales dans les palmarès universitaires. En 2006, le magazine Newsweek l'a classée 32e université mondiale57. Actuellement, la tendance est au rapprochement avec l'université de Lausanne. La ville abrite par ailleurs un prestigieux établissement spécialisé en relations internationales, l'Institut de hautes études internationales. Le système éducatif genevois est organisé en divisions élémentaire, moyenne, cycle d'orientation et post-obligatoire. Les élèves sont répartis en écoles enfantines (4 à 5 ans), primaires (6 à 11 ans), cycles d'orientation (12 à 15 ans) et divers collèges, école de commerce, etc. (15 à 19 ans). Le plus ancien d'entre eux étant le Collège Calvin situé dans les anciens bâtiments de l'université. Le caractère international de la ville et les clivages idéologiques profonds relatifs à la politique d'enseignement ont vu la floraison d'écoles privées, souvent en langues étrangères, parfois confessionnelles. Parmi les plus connues : l'École internationale de Genève, fondée en 1924, l'Institut Florimont (fondé en 1903), le collège du Léman, etc. accueillent plusieurs milliers d'enfants au total. Genève possède également des établissements postsecondaires tels que la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève ainsi que plusieurs établissements d'enseignement musical, dont l'Institut Jaques-Dalcroze et le Conservatoire de Genève… Politique[modifier] Pouvoir législatif[modifier] Le pouvoir législatif est exercé par le conseil municipal. Il est composé de 80 conseillers municipaux élus directement par le corps électoral au scrutin proportionnel tempéré d'un quorum de 7 %. Leur mandat dure quatre ans et est renouvelable indéfiniment. Ils votent le budget municipal et les projets d'arrêtés présentés par le conseil administratif (CA) qui impliquent une obligation d'exécution. En outre, ils peuvent prendre diverses initiatives : Motion (chargeant le CA de déposer un projet d'arrêté visant un but déterminé ou une mesure à prendre) Résolution (simple déclaration d'intention) Motion préjudicielle ou d'ordre (concernant le déroulement de la séance) Interpellation (demande d'explication adressée au CA) Questions orales ou écrites au CA Pouvoir exécutif[modifier] Article détaillé : Liste des maires de Genève. Palais Eynard Il est exercé par le Conseil administratif de Genève qui est un collège de cinq membres élus directement et séparément par le corps électoral de la ville au scrutin majoritaire et pour un mandat de quatre ans. Par tournus, le maire est élu chaque année parmi ses membres. À l'issue des élections administratives du 17 avril 201158, le nouveau conseil administratif, entré en fonction le 1er juin 2011, se compose de la façon suivante : Pierre Maudet (PLR), département de l'environnement urbain et de la sécurité (maire en 2011-2012) Esther Alder (Les Verts), département de la cohésion sociale et de la solidarité Rémy Pagani (À gauche toute!), département des constructions et de l'aménagement (maire en 2009-2010 et 2012-2013) Sandrine Salerno (PS), département des finances et du logement, (maire en 2010-2011) Sami Kanaan (PS), département de la culture et du sport Droits populaires[modifier] Les citoyennes et citoyens sont électeurs et éligibles à condition d'être de nationalité suisse et d'être domiciliés sur le territoire de la commune. Les étrangers domiciliés depuis au moins huit ans en Suisse (dont trois mois dans la commune) ont également le droit de vote communal depuis l'adoption d'une initiative populaire cantonale lors de la votation du 24 avril 2005. L'autre initiative octroyant le droit d'éligibilité a en revanche été refusée. Genève suit ainsi la plupart des villes romandes, plus libérales que les villes alémaniques, quant aux possibilités données aux étrangers de participer à la vie politique locale. Les citoyens et citoyennes de la Ville de Genève disposent du droit de référendum et d'initiative populaire. Ces droits existent aussi au niveau cantonal et fédéral. Ils permettent de soumettre au corps électoral un arrêté voté par le Conseil municipal ou une demande de délibération sur un objet déterminé. Il faut pour ce faire réunir les signatures de 4 000 électeurs au moins, dans les quarante jours qui suivent l'adoption de l'arrêté ou le lancement de l'initiative. Si les signatures sont réunies, le corps électoral est obligatoirement appelé aux urnes. Ville internationale[modifier] Le Palais des Nations Le siège du CICR Elle est depuis longtemps considérée comme une terre d'asile de par son rôle de ville d'accueil pendant les persécutions à l'encontre des protestants qui ont suivi la Réforme. Avec l'accueil de nombreux réformateurs comme Guillaume Farel, Jean Calvin ou Théodore de Bèze, elle gagne son surnom de « Rome protestante » ou de « cité de Calvin ». De nombreuses personnalités internationales y trouvent refuge comme le célèbre Lénine avant la révolution russe de 1917. C'est grâce à cette tradition d'accueil et à la neutralité de la Suisse que de nombreuses organisations internationales décident d'y installer leur siège : l'Organisation des Nations unies (ONU) - siège européen (palais des Nations) le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) le Conseil des droits de l'homme de l'ONU et le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR) le Forum économique mondial (WEF) l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) - basée à Meyrin l'Organisation internationale de normalisation (ISO) l'Organisation internationale du travail (OIT) l'Union internationale des télécommunications (UIT) l'Organisation météorologique mondiale (OMM) l'Organisation mondiale du commerce (OMC) l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) l'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'Union interparlementaire (UIP) et bien d'autres indiquées ici . Genève accueille également de nombreuses conférences internationales dont certaines sont restées célèbres. Ainsi, c'est ici que sont signées les conventions de Genève en 1949, instrument fondamental du droit international humanitaire développant la convention de 1864, ainsi que la convention de 1951 sur le statut des réfugiés. Plus tard, les accords de Genève mettent fin à la guerre d'Indochine et l'initiative de Genève tente de contribuer à la résolution du conflit israélo-palestinien. Au vu du nombre de conventions ayant été signées à Genève, la page Convention de Genève (homonymie) en regroupe certaines. Il faut également évoquer les très nombreuses entreprises multinationales installées à Genève, qui participent pleinement au cosmopolitisme de la cité. En 2001, 569 multinationales et filiales de multinationales étaient actives dans le canton de Genève, ce qui ne représentait que 3 % des 19 070 entreprises recensées. En revanche, en termes d’emplois, elles occupaient 56 812 personnes, ce qui représentait 29,5 % du total des emplois du secteur privé dans le canton (192 544), contre seulement 20,4 % dix ans plus tôt. En 2010, les dix principales multinationales d’origine étrangère implantées à Genève étaient : Procter & Gamble (2 890) Groupe HSBC (1 543) BNP Paribas (1 351) Groupe ISS (1 206) McDonald’s (715) Japan Tabacco International (700) Cargill (661) Du Pont de Nemours (644) Crédit agricole (640) JP Morgan (592) La place bancaire de Genève est également reconnue comme une des principales places de financement du commerce des matières premières. En raison de l'expertise bancaire offerte par les établissements sis à Genève, et par la présence de nombreuses sociétés actives dans le négoce, Genève est une des principales places de trading du pétrole, du sucre, de grains, ou encore des métaux non ferreux. Ainsi 1/3 du pétrole libre et 75 % des exportations de pétrole russe se négocient à Genève10. Le Réseau environnement de Genève (GEN) publie le Guide vert de Genève59 présentant les organismes internationaux travaillant dans le domaine de l'environnement et du développement durable. Accords de coopération[modifier] Ouagadougou (Burkina Faso) depuis 2004. Économie[modifier] La rue du Rhône est réputée pour être la rue commerçante la plus chère de Suisse, après la Bahnhofstrasse de Zurich. Elle pointe au 35e rang sur le continent européen et au 56e rang dans le monde. En 2007, le mètre carré y coûtait 3 700 francs suisses60. Selon le site Forbes, les personnes qui travaillent à Genève toucheraient le second salaire horaire net le plus élevé au monde, soit 15,38 €. Infrastructures[modifier] Vue aérienne de l'aéroport de Cointrin Gare de Cornavin Transports[modifier] Articles détaillés : Aéroport international de Genève, Transports publics genevois et Tramway de Genève. L'aéroport international de Genève (AIG), à Cointrin, est situé à plus ou moins 8 km du centre-ville et est accessible en bus ou en train (gare de Genève-Aéroport). De grandes compagnies telles que EasyJet, British Airways, Air France, Lufthansa, Swiss, United, Etihad Airways, Emirates et Qatar Airways proposent des lignes à destination de toute l'Europe et du reste du monde. L'aéroport est positionné à proximité immédiate de la frontière entre la France et la Suisse, ce qui a permis l'aménagement d'une route douanière reliant directement le terminal de l'aéroport au territoire français, évitant ainsi aux frontaliers le passage par la douane suisse. La ville est desservie par les réseaux ferroviaires suisses (CFF) et français (SNCF). Des liaisons TGV directes la relient à Paris, Lyon, Montpellier, Marseille et Barcelone (Espagne). La gare de Genève-Cornavin est le point de départ de trains directs pour la Région Rhône-Alpes pour Bourg-en-Bresse, Lyon-Part-Dieu, Chambéry, Grenoble et Valence. Pour la France, certains trains TER partent de la gare des Eaux-Vives en direction d'Annemasse, Évian-les-Bains, Annecy ou Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet. Des trains régionaux des CFF circulent également entre Lancy-Pont-Rouge et Coppet et le RER (Rhône express régional) la relie à Bellegarde. Ces deux lignes régionales sont aujourd'hui insuffisantes et couvrent inégalement l'agglomération. Le réseau express régional (projet de RER franco-valdo-genevois) sera vraiment complet une fois réalisé le projet du CEVA61 (Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse) qui est planifié depuis 1884. En connectant le réseau suisse avec le réseau de la Haute-Savoie (par un tunnel sous une partie de la ville), les trains pourront circuler dans la région transfrontalière tout autour de Genève et, grâce à de nouvelles gares, desserviront des zones densément peuplées de la ville. Au sein de la ville, les Transports publics genevois (TPG) exploitent un réseau dense de bus et de trolleybus ainsi qu'un réseau de tramways en pleine renaissance. Ce réseau est transfrontaliers, il dessert également une partie de l'Ain et de la Haute-Savoie, en France. Un service de bateau est également assuré par les Mouettes genevoises, reliant entre elles les deux rives de la rade. D'un usage premier essentiellement touristique, leur développement actuel leur permet de plus en plus d'assurer un véritable rôle dans le transport urbain. Genève est reliée au réseau autoroutier suisse par l'A1 et français par l'A40. Le 5 décembre 2008 a été inaugurée la nouvelle autoroute Annecy-Genève, mettant le chef-lieu de la Haute-Savoie à 30 minutes de la frontière suisse. La gare de Cornavin est également le départ de la route cycliste nationale numéro 1 appelée « route du Rhône » qui mène à Andermatt. Énergie[modifier] Vannes du barrage du Seujet L'eau potable, le gaz naturel et l'électricité sont fournis par les Services industriels de Genève (SIG). 80 % de l'eau est extraite du lac Léman et 20 % d'une nappe phréatique née d'infiltrations de l'Arve. 22 % de l'électricité est produite localement par les barrages hydroélectriques sur le Rhône (Seujet, Verbois et Chancy-Pougny) ou par la chaleur induite par la combustion des déchets ménagers à l'usine des Cheneviers. Les 78 % restants sont importés d'autres cantons suisses ou d'autres pays européens. Le gaz naturel est importé par la compagnie suisse Gaznat. Médias[modifier] Sièges de la Télévision Suisse Romande et studios genevois de la Radio Suisse Romande photo à mettre à jour, grandes modification de la tour depuis... Articles détaillés : La Tribune de Genève et Léman Bleu. Après la faillite de La Suisse en 1994, le principal journal local est La Tribune de Genève. Le Courrier, fondé en 1868 et longtemps soutenu par l'Église catholique romaine, devient indépendant en 1996. Principalement centré sur Genève, il essaye de s'étendre en Suisse romande, mais connaît régulièrement des difficultés financières. Le Temps (dont le siège est à Genève) et Le Matin (basé à Lausanne) ne couvrent pas spécifiquement l'actualité locale. Depuis mars 2006, le quotidien gratuit 20 minutes a une édition genevoise. La reprise de l'activité « presse » de la société Edipresse par Tamedia en 2009 entraîne la disparition du principal concurrent de 20 minutes, Matin Bleu en septembre de la même année. L'actualité financière est couverte par le quotidien L'Agefi mais aussi depuis 2007 par un nouveau magazine mensuel gratuit, L'Extension (qui fait suite au journal L'Extension créé en 1987), qui a vocation à traiter de l'information genevoise et de sa région sous l'angle socio-économique. Le Journal de Genève a fusionné en 1998 avec le Nouveau Quotidien pour former Le Temps. L'agence de presse LargeNetwork, à l'origine du magazine en ligne Largeur.com et qui édite de nombreux périodiques suisses, est basée à Genève depuis 1999. De nombreuses radios sont disponibles dont celles de la SSR, en particulier la Radio suisse romande, ainsi que Yes FM, NRJ Léman, OneFM, Rouge FM, Radio Plus ou encore Radio Orient (en arabe) et World Radio Switzerland (en anglais), réalisée dans les studios genevois de la RSR et connue jusqu'au 1er novembre 2007 sous le nom de World Radio Geneva. Outre la Télévision suisse romande, dont le siège est à Genève, la ville dispose également d'une chaîne locale fondée en 1996, Léman Bleu. Sports[modifier] Départ du Bol d'Or en 2005 En football, le Servette FC (SFC), fondé en 1890, évolue en "Axpo Super League". Des problèmes de gestion causent en 2005 la faillite du club qui est alors relégué en première ligue (amateur). L’équipe a été depuis promue en Challenge League (2e division, professionnel) et a fêté son grand retour dans l'élite du football suisse à la fin de la saison 2010-2011, le 31 mai 2011, grâce à une remontée au classement spectaculaire et historique. Elle est maintenant basée au Stade de Genève, après avoir joué pendant un siècle (de 1902 à 2002) au Stade des Charmilles. Le SFC détient le deuxième meilleur palmarès de Suisse avec 17 championnats à son actif. Avec un taux d'affluence moyen de plus de 10'000 personnes par match, le Servette FC est l'équipe sportive du canton attirant le plus de spectateurs et possède la quatrième affluence du championnat de "Axpo Super League"62. Il existe d’autres équipes genevoises moins prestigieuses, comme l’Étoile Carouge FC, l'Urania Genève Sport et le FC Meyrin. En hockey sur glace, sport le plus populaire en Suisse, le Genève-Servette Hockey Club (GSHC), crée en 1905, évolue depuis la saison 2002-2003 en Ligue Nationale A (première division). Depuis sa montée en LNA, le GSHC n’a manqué qu’à une seule reprise les play-offs. Et à l'issue des saisons 2007-2008 et 2009-2010, elle s'est qualifiée pour la finale des play-offs du Championnat Suisse, où elle s'est inclinée respectivement contre les ZSC Lions de Zurich et le SC Bern. Le taux d’affluence moyen dans la patinoire des Vernets est de 6700 personnes par match, pour la saison 2009-201063 et de 6971 pour la saison 2010-2011, soit (94,4 % de remplissage). Grâce à son taux d'affluence, le GSHC est classé 21e européen64. En volley-ball, le Club sportif Chênois Genève, qui évolue en Ligue nationale A, a été cinq fois champion suisse, détient huit coupes de Suisse et a remporté deux super-coupes de Suisse. En 2006, Chênois a remporté les trois trophées. Elle a en outre participé régulièrement à la Coupe d'Europe, avec des résultats mitigés. Le taux d'affluence de la salle de Sous-Moulin (Thônex) se situe aux alentours de 300 spectateurs par match. L'autre club historique du volley-ball suisse à Genève est le Servette Star-Onex VBC. Issu de la fusion du Servette VB et du Star-Onex, tous deux fondés dans les années 50, ce club a plus de 20 titres nationaux et 120 régionaux et présente ainsi un des plus grand palmarès suisse. En voile, Alinghi est le syndicat suisse de la Société nautique de Genève qui a participé à la Coupe de l'America. Il a remporté deux éditions en 2003 à Auckland et 2007 à Valence (en tant que defender). Son propriétaire est l'homme d'affaires Ernesto Bertarelli. Le défi suisse a également reçu le prix de l'équipe de l'année 2003 en Suisse. Le Bol d'or est une régate organisée par la Société nautique de Genève à la mi-juin sur le lac Léman. En tennis, deux clubs genevois jouent dans la ligue National A (élite hommes) d'Interclub. Ils se sont d'ailleurs rencontré en finale de l'édition 2011, où le Centre Sportif de Cologny a battu son voisin Genève E.V. 5-4, ce qui fait d'eux les deux meilleurs clubs suisses de l'année. En hockey sur gazon, le Servette HC évolue en Ligue nationale A. Le Blackboys Hockey Club Genève a quant à lui été fondé en 1933, le club évoluant actuellement au plus haut niveau suisse (Ligue nationale A) par sa première équipe. En basket-ball, les Geneva Devils ou Devils de Genève, qui évoluent en Ligue nationale A, sont nés de la collaboration active entre les clubs de Versoix Basket et Chêne Basket en 2000. Son principal fait d'armes est la victoire acquise en Coupe de Suisse en 2003. Pour sa part, le Meyrin Grand-Saconnex (MGS) évolue également en Ligue nationale A. En handball, le CS Chênois vient d'être promu en LNB (2e division) après avoir déjà joué deux saisons en SHL (ou LNA) de 2006 à 2008 grâce à une wild card offerte par la Ligue nationale de handball suisse. En handisport, l'association Handisport Genève (anciennement Sport Handicap Genève) est la plus ancienne association sportive pour personnes handicapées en Suisse. Son équipe de handibasket, les Aigles de Meyrin, était championne suisse sans interruption de 1960 à 1977. L'équipe participe chaque année aux coupes d'Europe depuis 1994. À Genève, il existe plusieurs clubs d’athlétisme, dont le Stade Genève et le Versoix Athlétisme (VA). Plusieurs de leurs athlètes ont obtenu des titres nationaux. Le Stade Genève a été fondé en 1916 et compte plus de 600 membres à son actif. Il a pu retrouver la ligue nationale A en 2008 et se placer en 3e position au classement national en 2009. En 2010, un athlète de ce club a notamment réalisé la meilleure performance suisse de l'année en U16 sur 80 m. Le Versoix Athlétisme a lui été fondé en 2007 par Frida Svensson, et un de ses athlètes a réalisé la meilleure performance suisse de l'année sur 400 m dans la catégorie U18 en 2010. Genève dans les arts[modifier] Littérature[modifier] Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley ; Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau ; Belle du Seigneur d'Albert Cohen (1968) (ISBN 2070404021) ; Sous les yeux d'Occident (Under Western Eyes) de Joseph Conrad ; Les Thibault : l'été 1914 de Roger Martin du Gard ; Le cordon d'argent de Léon Savary ; Nuages dans la main, Comme le sable, Le Creux de la vague et Jette ton pain d'Alice Rivaz ; Onze Minutes de Paulo Coelho (2003) ; A livre ouvert de William Boyd (2004) ; Anges et Démons de Dan Brown (2009) ; L'indice de la peur de Robert Harris (2012) (ISBN 2259214827) ; L'attente de l'aube de William Boyd (2012) (ISBN 2021065006)65. BD[modifier] L'Affaire Tournesol d'Hergé (1956). Astérix chez les Helvètes de René Goscinny et Albert Uderzo (1970). Le Genevois Daniel Ceppi situe l'action de plusieurs de ses BD à Genève. CD Corps Diplomatique (1991). Vanina Business de la série Stéphane Clément, chroniques d'un voyageur (1999). CH Confidentiel (2006-2007). Olivier Varèse d'Enrico Marini (T1-T4 1990-1993). Peinture[modifier] École des Pâquis La rade de Genève est représentée dans le retable de Konrad Witz La pêche miraculeuse (1444), l'un des premiers paysages de la peinture européenne. Cinéma et télévision[modifier] Des scènes de Goldfinger (1964) sont censées se dérouler à Genève. Le film La Salamandre (1971) d'Alain Tanner est tourné à Genève, l'histoire s'y situe également. Dans la série télévisée anglaise The Champions (1968), l'agence Némésis qui emploie les trois agents secrets, deux héros et une héroïne dotés de pouvoirs paranormaux, est basée à Genève. La dernière partie de Trois Couleurs (trilogie de Krzysztof Kieslowski), Trois Couleurs : Rouge (1994), est tournée à Genève. Dans Syriana (2005), Matt Damon joue un analyste basé à Genève. L'épisode L'Héritage d'Ozerov (1972) de la série Amicalement vôtre... est tourné à Genève. Dans la série Babylon 5, la capitale de l'Alliance terrienne est située à Genève. L'action du début du film Agents secrets se déroule à Genève. La scène finale de F/X, effets de choc prend place à Genève, les protagonistes cherchant à reprendre de l'argent auprès d'une banque. Le début du film Anges et Démons se déroule au CERN, près de Genève. Musique[modifier] Chokebore ont intitulé Geneva une chanson de leur dernier album studio, It's a Miracle. Selon les paroles de cette chanson : « Geneva was just like you'd expect it, full of radiance, full of low lights and sad girls. » (« Genève était juste comme tu t'attendais à ce qu'elle soit, pleine de luminosité, pleine de lumières basse?? et de filles tristes. ») On retrouve cette chanson sur l'album live du groupe, A Part from Life. Cimetières[modifier] Entre 1700 et 1853, le seul cimetière de la ville est le cimetière des Rois situé à Plainpalais. Au début des années 1850, le cimetière de Châtelaine est construit, puis celui de Saint-Georges dans les années 1880. Le cimetière du Petit-Saconnex est intégré à la ville en 1931 suite à la fusion des communes. À la fin du xixe siècle, des études sont entamées en vue de la construction d'un crématorium au cimetière de Saint-Georges. Le projet aboutit et l'inauguration a lieu en mars 1902. À côté de l'installation, on construit un columbarium (agrandi en 1916). En 1907, un second four est installé. Durant les deux dernières années de la Première Guerre mondiale, les incinérations sont interrompues à cause de la pénurie de combustible. L'installation est modernisée dans son ensemble en 1942. Par la suite, des centres funéraires sont construits comme la chapelle des Rois en 1956 et le centre funéraire de Saint-Georges en 1976. Plainpalais[modifier] Article détaillé : Cimetière des Rois. La Ville de Genève entre en possession du cimetière protestant de Plainpalais (également appelé « cimetière des Rois ») en 1869. Il est alors géré par l'hôpital général de Genève. Jusqu'en 1876, seuls les protestants y sont ensevelis. Dès 1883, le cimetière est fermé pour les inhumations ordinaires et est réservé aux personnes ayant acquis une concession. Le prix de la concession y étant plus élevé que dans les autres cimetières, le nombre d'inhumations diminue et la coutume d'ensevelir à cet endroit les conseillers d'État, les conseillers administratifs ou d'autres personnalités s'installe peu à peu. Autour de 1945, des aménagements sont effectués et le lieu peut désormais être apparenté à un parc66. Parmi les personnalités qui y reposent : Ernest Ansermet, chef d'orchestre Jorge Luis Borges, écrivain argentin Jean Calvin, réformateur picard André Chavanne, homme politique Humphry Davy, physicien et chimiste anglais Charles Giron, peintre Guillaume-Henri Dufour, général Georges Favon, homme politique et publiciste Alberto Ginastera, compositeur argentin Jeanne Hersch, philosophe Émile Jaques-Dalcroze, compositeur, musicien et pédagogue Rodolphe Kreutzer, violoniste français Frank Martin, compositeur Léon Nicole, homme politique Jean Piaget, psychologue Grisélidis Réal, écrivain et prostituée Alice Rivaz, écrivain François Simon, acteur et metteur en scène Sergio Vieira de Mello, diplomate brésilien Samuel Baud-Bovy musicien, ethnomusicologue et homme politique suisse Châtelaine[modifier] Ouvert en 1853, le cimetière dit « du Lazaret » est d'abord réservé aux catholiques. Dès 1864, on y ensevelit en général les personnes décédées sur la rive droite du Rhône et il est considérablement agrandi. Cependant, la nature marécageuse du terrain pose de nombreux problèmes et des travaux de drainage doivent être entrepris. Entre 1899 et 1911, le nombre d'inhumations est donc limité au strict minimum. Il est véritablement rouvert en 1918. Dès 1946, les inhumations sont à nouveau limitées, puis restreintes dès 1969 aux carrés réservés. Saint-Georges[modifier] Le cimetière est ouvert en 1883. Durant les dix premières années, seule la moitié de l'espace est utilisée. En 1898, une convention est passée avec la commune de Lancy qui cède du terrain à Genève afin d'augmenter la surface du site. D'une façon générale, Saint-Georges accueille alors les personnes décédées sur la rive gauche du Rhône. En 1911, le cimetière est encore agrandi en raison de sa promotion comme unique cimetière pour les inhumations ordinaires des personnes domiciliées à Genève. Un emplacement spécial et gratuit est concédé pour les soldats allemands décédés à Genève pendant la Première Guerre mondiale. Entre 1942 et 1944, le site est cultivé et plusieurs tonnes de légumes et céréales sont récoltées chaque année. En 1945, la partie orientale est transformée en parc. Ferdinand Hodler y est enterré. Petit-Saconnex[modifier] Le Petit-Saconnex constitue une commune à part entière jusqu'en 1931. Son cimetière est ouvert en 1815 et partagé en deux parties jusqu'en 1878. À partir de juillet 1931, Genève prend en charge l'entretien du site. Ce cimetière est ensuite agrandi en 1932 et 1942. Dès 1946, le conseil administratif décide que toutes les personnes décédées sur la rive droite du Rhône sont inhumées au Petit-Saconnex. Dès 1947, le nombre de sépultures augmente suite à la fermeture provisoire du cimetière de Châtelaine.